Death Does Not Rot: Women of the Lord’s Resistance Army

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Référence bibliographique [9969]

Victor, Letha E. 2011. «Death Does Not Rot: Women of the Lord’s Resistance Army». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université McGill, Département d’anthropologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Based on ethnographic fieldwork conducted in the Acholi sub-region in 2009, this thesis examines the narratives of young women who were abducted by the LRA, forced to serve multiple roles in “the bush,” and have since returned to civilian life.» (p. 2)

Questions/Hypothèses :
«The questions guiding my research were as follows: How do women who have lived in LRA captivity describe and understand their experiences? How do they negotiate their own places in multi-sited justice initiatives? How do they wish for justice to be served in their cases?» (p. 13-14)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«This thesis is about the narrative accounts of Betty, Nighty, and their peers» (p. 8), young women who were abducted by the Lord’s Resistance Army (LRA).

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«De 1986 à 2006, le nord de l’Ouganda a été le site d’un conflit violent entre la «Lord’s Resistance Army» (LRA) et le Gouvernement de l’Ouganda. […] J’explore les dimensions surnaturelles du conflit et je soutiens que les femmes étaient des agents de leur propre survie, car elles ont appris à manipuler leurs conditions physiques et cosmologiques, à la fois pendant et après leur captivité. En marge des débats de la justice transitionnelle, les femmes négocient leurs propres souvenirs au sein d’un réseau complexe de la religiosité. Bien forcées de se marier, de devenir mères, et d’être des soldats; rentrées à des vies marquées par la stigmatisation, le patriarcat, et la pauvreté, elles sont quand même des personnes complexes qui défient les tropes ’d’esclave sexuelle’ et ’d’enfant soldat’.» (p. 2)