La délinquance, la famille et les caractéristiques psycho-sociales d’une population d’adolescentes montréalaises

La délinquance, la famille et les caractéristiques psycho-sociales d’une population d’adolescentes montréalaises

La délinquance, la famille et les caractéristiques psycho-sociales d’une population d’adolescentes montréalaises

La délinquance, la famille et les caractéristiques psycho-sociales d’une population d’adolescentes montréalaisess

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Référence bibliographique [9923]

Massé, Martin et Le Blanc, Marc. 1980. La délinquance, la famille et les caractéristiques psycho-sociales d’une population d’adolescentes montréalaises. Montréal: Université de Montréal, Groupe de recherche sur l’inadaptation juvénile.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
- Rendre compte de l’ensemble des rapports du G.R.I.J. qui ont vu le jour depuis 1974 et qui analysent différents aspects de la population des écoliers montréalais.
- Obtenir une vue d’ensemble du groupe des adolescentes montréalaises, exposer de façon synthétique les différents aspects de la population des adolescentes qui se dégagent des rapports du G.R.I.J.

2. Méthode


Échantillon / Matériau :
- Données documentaires diverses
- Rapports du G.R.I.J. qui ont vu le jour depuis 1974.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Ce document veut rendre compte de l’ensemble des rapports du G.R.I.J. qui ont vu le jour depuis 1974 et qui analysent différents aspects de la population des écoliers montréalais. De façon plus précise, on désire exposer de façon synthétique les différents aspects de la population des adolescentes qui se dégagent des rapports du G.R.I.J. Les auteurs comparent cette population à celles des garçons, afin de faire ressortir les éléments différentiels de ces deux sous-ensembles. Il apparaît, entre autres, que l’adolescente montréalaise est plus conventionnelle dans le respect de l’ordre établi, dans sa soumission aux agents de régulation sociale et dans ses aspirations occupationnelles. Elle est aussi moins soumise aux aléas de la vie sociale car son champ relationnel est beaucoup plus restreint que celui des garçons. L’école n’est plus pour elle le moyen principal de promotion sociale et ses activités sont plus passives. Malgré tout cela, elle demeure encore sujette à une supervision plus serée que celle des garçons.