Le travail ménager. Histoire, faits et théories

Le travail ménager. Histoire, faits et théories

Le travail ménager. Histoire, faits et théories

Le travail ménager. Histoire, faits et théoriess

| Ajouter

Référence bibliographique [9899]

Bélisle, Diane. 1981. «Le travail ménager. Histoire, faits et théories». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de sociologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objectif de cet ouvrage est de dresser un bilan critique des analyses historiques, factuelles, théoriques et stratégiques cherchant à rendre compte de la situation des femmes dans la famille et du rapport entre les sexes lié à la division sexuelle du travail. »

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Dans un premier chapitre, j’aborde ce qui peut paraître aux antipodes du débat entourant la condition actuelle des ménagères, soit la question des origines de l’infériorisation. C’est que l’hypothèse retenue à ce sujet va généralement de pair avec les perspectives que l’on privilégie aujourd’hui dans les luttes. L’étude de l’évolution de la division sexuelle du travail à partir du féodalisme me permet ensuite (chapitre II) d’établir que la ménagère est une création capitaliste, pendant féminin de l’ouvrier, mais soumise d’une manière spécifique à l’évolution sociale. Ces points de départ m’amènent (chapitre III) à relever les apports et les lacunes de l’analyse historique, en précisant le lien qui existe entre l’activité domestique, non-salariée, et la production socialisée. Les quatrième et cinquième chapitres traitent tour à tour des conditions de travail et des revendications concernant les ménagères contemporaines. [...] J’aboutis enfin (chapitres VI et VII) à une analyse plus approfondie de certains concepts de base du marxisme appliqués au travail ménager. Il en ressort la nécessité de développer une théorie englobant réellement la production domestique, c’est-à-dire une économie politique non sexiste. » (résumé)