L’intervention sociale auprès des enfants maltraités : une pratique à repenser?

L’intervention sociale auprès des enfants maltraités : une pratique à repenser?

L’intervention sociale auprès des enfants maltraités : une pratique à repenser?

L’intervention sociale auprès des enfants maltraités : une pratique à repenser?s

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Référence bibliographique [9850]

Marois, Michelle et Perreault, Louise A. 1981. L’intervention sociale auprès des enfants maltraités : une pratique à repenser?. Québec: Gouvernement du Québec, Comité de la protection de la jeunesse.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Le Comité de la protection de la jeunesse veut continuer d’apporter sa contribution à l’acquisition de connaissances sur l’enfance maltraitée au Québec en dressant un profil des enfants maltraités recensés par l’étude « L’Opération 30,000 ».

2. Méthode


Echantillon/Matériau :
- Le recrutement s’est fait à partir des dossiers de la clientèle-enfance des organismes des centre de services sociaux.
- L’échantillon comprend 6299 enfants, autant de filles que de garçons, ayant une moyenne d’âge de 10,2 ans.

Instruments :
Questionnaire répondu par des praticiens des centres de services sociaux du Québec et des praticiens des centres d’accueil.

Type de traitement des données :
Analyse secondaire

3. Résumé


Le Comité de la protection de la jeunesse a utilisé les données fournies par « L’Opération 30,00 » pour dresser un profil des enfants maltraités recensés par cette étude. Les auteurs commencent par définir les problèmes que vivent ces enfants et voient comment ceux-ci se répartissent entre les cinq situations identifiées (sévices physiques, abus sexuels, négligence grave, travail disproportionné, situation de danger physique). Par la suite, les caractéristiques de l’ensemble des enfants sont déterminées et la population des enfants victimes de mauvais traitements selon cette étude sont comparés avec l’ensemble de la population de « L’Opération 30,000 ». Les auteurs terminent en s’interrogeant au sujet de l’intervention sociale : faut-il la remettre en question?