Comment vivre avec une maladie chronique à l’adolescence

Comment vivre avec une maladie chronique à l’adolescence

Comment vivre avec une maladie chronique à l’adolescence

Comment vivre avec une maladie chronique à l’adolescences

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Référence bibliographique [9828]

Baron, Chantal D. 1982. «Comment vivre avec une maladie chronique à l’adolescence ». Apprentissage et socialisation, vol. 5, no 3-4, p. 160-169.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Vise à exprimer, après un bref rappel de ce qu’est l’adolescence normale, les difficultés qu’éprouvent les adolescents porteurs d’une maladie chronique ou à issue fatale pour s’adapter au milieu extérieur et avoir une qualité de vie décente. »

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Ce texte, qui puise ses sources dans la vaste expérience professionnelle vécue par l’auteure, vise à exprimer, après un bref rappel de ce qu’est l’adolescence normale, les difficultés qu’éprouvent les adolescents porteurs d’une maladie chronique ou à issue fatale pour s’adapter au milieu extérieur et avoir une qualité de vie décente. L’auteure, qui a travaillé durant quatre ans avec de tels patients au sein d’une unité d’hémodialyse et qui continue de voir des enfants et des adolescents malades au sein d’une unité hospitalière, tente d’explorer pourquoi, à l’adolescence, il est plus difficile de vivre une maladie chronique. Elle dénonce les barrières conscientes et inconscientes qui peuvent être érigées par l’environnement social pour entraver l’adaptation ou l’intégration de ces jeunes. Elle suggère que l’angoisse face à la mort et au morcellement, telle qu’elle est vécue par notre société normative, est le premier handicap que doit vaincre l’adolescent porteur d’une telle maladie. Enfin, tout en donnant quelques suggestions pratiques pour vaincre cette difficulté, elle signale que si on ne travaille pas avant tout au niveau de la vie et de ce qui peut lui donner une valeur, on condamne ces jeunes au nihilisme, faisant ainsi d’eux des malades en vie, mais non humains à part entière. »