Effet de l’âge à la première maternité sur la fécondité subséquente

Effet de l’âge à la première maternité sur la fécondité subséquente

Effet de l’âge à la première maternité sur la fécondité subséquente

Effet de l’âge à la première maternité sur la fécondité subséquentes

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Référence bibliographique [9804]

De Pourbaix, Isabelle. 1982. «Effet de l’âge à la première maternité sur la fécondité subséquente». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de démographie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] nous tenterons, dans ce mémoire, de déterminer dans quelle mesure l’âge auquel une femme commence sa vie féconde détermine la taille finale de sa famille et la façon dont sont espacées les diverses naissances. » (p. 21)

Questions/Hypothèses :
Quel est l’effet de l’âge à l’entrée dans la vie féconde sur le calendrier et l’intensité de la fécondité?

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Pour cette recherche, les résultats de deux enquêtes sur la fécondité ont été exploités : celle de 1971, au Québec [Enquête sur la Famille au Québec] et celle de 1970 aux États-Unis [National Fertility Study]

Type de traitement des données :
Analyse descriptive

3. Résumé


« Alors que de nombreuses études mettent l’accent sur les caractéristiques socio-économiques comme facteurs de variation de la fécondité, les résultats de cette recherche révèlent l’importance, dans le processus de procréation, d’une variable essentiellement démographique, à savoir la durée d’exposition d’une femme au risque de procréer. [...] Au Québec, le niveau de la fécondité dépend sans conteste de l’âge de la mère au premier accouchement. Ce sont les primipares les plus précoces qui arrivent à avoir la descendance la plus nombreuse. [...] Toutes ces différences dans la fécondité selon l’âge à la première maternité ne s’expliquent ni par un effet de génération, ni par aucune des variables de contrôle que nous avons introduites. [...] La scolarité est la seule variable de type socio-économique qui semble être corrélée avec l’âge à la première maternité, les femmes les moins instruites devenant mères plus jeunes. Une comparaison des Québécoises et des catholiques américaines de race blanche, agées d’au plus 45 ans au moment de l’enquête, révèle que les deuxièmes ont un niveau de fécondité plus élevé, pour tout âges à la première maternité, que les premières. Cette forte fécondité des Américaines est liée à une plus grande rapidité dans la constitution de la famille et à des écarts moins marqués entre les cohortes de femmes primipares au même âge. » (pp. x-xi)