L’intégration de l’enfant handicapé au sein de sa famille : analyse des attitudes parentales

L’intégration de l’enfant handicapé au sein de sa famille : analyse des attitudes parentales

L’intégration de l’enfant handicapé au sein de sa famille : analyse des attitudes parentales

L’intégration de l’enfant handicapé au sein de sa famille : analyse des attitudes parentaless

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Référence bibliographique [9786]

Lefebvre Farah, Marie. 1982. «L’intégration de l’enfant handicapé au sein de sa famille : analyse des attitudes parentales». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département des sciences de l’éducation.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] nous tenterons de vérifier si l’intervention éducative préconisée et appliquée par le PRIM modifie les attitudes parentales à l’égard de leur enfant handicapé, permettant ainsi l’intégration de ce dernier dans sa famille et dans la société. » (p. x)

Questions/Hypothèses :
« [...] une approche psychopédagogique [...] auprès de parents et de leur enfant handicapé provoque un changement dans les attitudes de surprotection que manifestent les parents à l’égard de cet enfant. » (p. 51)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
27 familles ayant un jeune enfant mongolien, handicapé moteur, auditif ou multihandicapé

Instruments :
Questionnaire d’enquête: L’Épreuve d’attitudes parentales de J.S. Morvan (1976)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Suite aux analyses statistique et clinique, les résultats semblent démontrer que les parents ayant un enfant mongolien (trisomique 21) se sont refermés et se sont protégés défensivement (ce qui s’explique fort bien comme premier mouvement après quelques mois de projet) appréhendant l’autonomie éventuelle de leur enfant. Les résultats montrent aussi à l’évidence que les parents ayant un enfant handicapé moteur (mis à part le cas marginal) évoluent positivement ou de façon légèrement défensive. L’évolution positive révèle que le parent devient plus sensible à ses attitudes surprotectrices. Par ailleurs, en ce qui concerne les parents ayant bougé défensivement, une place reste ouverte à une lente évolution puisqu’ils sont conscients de leurs attitudes de surprotection. En ce qui concerne les parents ayant un enfant handicapé auditif, les résultats indiquent une légère évolution, ce qui constitue un premier déblocage. Par contre, aucune analyse statistique et clinique n’a pu être effectuée au niveau du multihandicap, du fait qu’aucun sujet du groupe expérimental ne s’inscrivait dans cette catégorie. » (résumé)