Étude de la perception et des réactions de mères sur l’enfance maltraitée à partir de situations hypothétiques

Étude de la perception et des réactions de mères sur l’enfance maltraitée à partir de situations hypothétiques

Étude de la perception et des réactions de mères sur l’enfance maltraitée à partir de situations hypothétiques

Étude de la perception et des réactions de mères sur l’enfance maltraitée à partir de situations hypothétiquess

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Référence bibliographique [9707]

Pilon, Louise. 1983. «Étude de la perception et des réactions de mères sur l’enfance maltraitée à partir de situations hypothétiques». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de psychologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] chercher à connaître la position du public vis-à-vis ce problème [qu’est l’enfance maltraitée] » (résumé)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
89 mères, vivant en couple, habitant deux quartiers différents

Instruments :
Questionnaire d’enquête

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Les dimensions explorées sont les suivantes : observer dans quelle mesure les variables socio-économiques (quartier, revenu et pairage de ces variables) affectent les diverses réponses; observer dans quelle mesure la nature des actes exposés affecte les réponses aux diverses questions; enfin, connaître quelle(s) cause(s) explique(nt) davantage les comportements illustrés et connaître l’effet du lieu (voisinage, parenté et famille) sur les comportements anticipés. Les résultats démontrent qu’il n’y a pas de différence significative entre les groupes à partir des variables socio-économiques. En second lieu, les différents cas n’affectent pas le choix des réponses aux questions se rapportant aux causes mais affectent les réactions comportementales des répondants. Troisièmement, tous les cas d’enfants maltraités sont bien reconnus par les répondants et ne sont pas significativement différents à partir d’un indice de gravité. Quatrièmement, les causes se rapportant aux modèles de la maladie mentale et d’apprentissage social sont plus fortement choisies par les répondants et ce, de façon significative. Enfin, les répondants réagissent différemment lorsque les différents cas se produisent dans la famille, la parenté ou le voisinage. » (résumé)