Le cycle de la vie familiale au Québec: vues comparatives, XVIIe-XXe siècles

Le cycle de la vie familiale au Québec: vues comparatives, XVIIe-XXe siècles

Le cycle de la vie familiale au Québec: vues comparatives, XVIIe-XXe siècles

Le cycle de la vie familiale au Québec: vues comparatives, XVIIe-XXe siècless

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Référence bibliographique [9652]

Lapierre-Adamcyk, Évelyne, Landry, Yves, Légaré, Jacques, Morissette, Denis et Peron, Yves. 1984. «Le cycle de la vie familiale au Québec: vues comparatives, XVIIe-XXe siècles ». Cahiers québécois de démographie, vol. 13, no 1, p. 59-77.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions
« Cet article vise à comparer le cycle de la vie familiale tel qu’on a pu l’observer au Québec à deux époques éloignées l’une de l’autre: la fin du XVIIe siècle et le milieu du XXe siècle. » (p. 59) Les auteurs tentent d’analyser l’impact des changements qui sont survenus, au cours des deux siècles qui séparent les périodes étudiées, au niveau des conditions de mortalité et de fécondité, sur la vie des familles.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Pour le XVIIe siècle, les données proviennent d’un échantillon des familles reconstituées automatiquement par le programme de recherche en démographie historique pour les fins de trois monographies paroissiales : Beauport, Neuville et la région de Cap-Santé. Ces données portent sur les unions fondées avant 1700 observées jusqu’à la fin du régime français. » (p. 61)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Cet article vise à comparer le cycle de vie familiale tel qu’on a pu l’observer au Québec à deux époques éloignées l’une de l’autre : la fin du XVIIe siècle et le milieu du XXe siècle. Le calcul d’indices comparables a été réalisé pour les deux périodes en l’absence d’événement perturbateur. Il permet de faire ressortir les traits marquants de l’évolution du cycle de la vie familiale pour les familles qui en traversaient toutes les phases; soulignons en particulier la réduction considérable de la durée de la phase d’agrandissement, liée à la très forte baisse de fécondité, et l’apparition d’une longue phase de stabilisation réelle au cours de laquelle les parents ont charge de tous leurs enfants. Un rapprochement avec la proportion des familles que représentent les unions non rompues laisse enfin apparaître de façon éclatante l’impact de la mortalité sur la vie familiale d’autrefois. » (p. 77)