Lire avec fiston : intégrer la famille dans la lecture

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Référence bibliographique [962]

Beauregard, France et Carignan, Isabelle. 2010. «Lire avec fiston : intégrer la famille dans la lecture». Dans Littératie et inclusion. Outils et pratiques pédagogiques , sous la dir. de Manon Hébert et Lafontaine, Lizanne, p. 95-108. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce chapitre présente un projet [Lire avec fiston] qui a été réalisé sans aucune prétention autre que de montrer à quel point le fait d’intégrer la famille, dans un contexte autre que scolaire dans l’apprentissage de la lecture, peut avec un effet positif sur l’enfant quand [sic] à sa perception de la lecture […].» (p. 97)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Lire avec fiston est un projet pilote qui a été mis sur pied pour répondre à un besoin du milieu scolaire. En effet, depuis quelques années, nous entendons parler […] que les garçons ne lisent pas nécessairement ce que le milieu scolaire propose.» (p. 97) «Le but du projet était d’aller à l’encontre de perceptions négatives et erronées que les élèves garçons peuvent avoir relativement à la lecture.» (p. 99) Le projet «[…] met en scène trois futurs enseignants en 2e année du baccalauréat en enseignement au préscolaire et au primaire (BEPP) de l’Université de Sherbrooke, trois élèves du primaire reconnus comme étant en difficulté de lecture par leur enseignante et l’orthopédagogue […] ainsi que trois parents […]. Les trois trios (élève-étudiant-parent) avaient un objectif commun : partir des intérêts de l’enfant pour favoriser le goût de la lecture.» (p. 97) Selon les auteures, «[l]es retombées permettent de constater à quel point l’intégration d’un parent en lecture, particulièrement d’une figure masculine, peut avoir un effet positif sur les perceptions des jeunes garçons par rapport à la lecture. Trop souvent, la lecture est associée aux modèles féminins; ce projet a permis d’aller à l’encontre de ces fausses représentations et d’associer un ou deux modèles masculins à la lecture.» (p. 106)