Équilibre et déséquilibre des comptes amoureux contemporains : le revenu familial remis en question. L’exemple québécois

Équilibre et déséquilibre des comptes amoureux contemporains : le revenu familial remis en question. L’exemple québécois

Équilibre et déséquilibre des comptes amoureux contemporains : le revenu familial remis en question. L’exemple québécois

Équilibre et déséquilibre des comptes amoureux contemporains : le revenu familial remis en question. L’exemple québécoiss

| Ajouter

Référence bibliographique [954]

Belleau, Hélène et Proulx, Raphaëlle. 2010. «Équilibre et déséquilibre des comptes amoureux contemporains : le revenu familial remis en question. L’exemple québécois ». Recherches familiales, no 7, p. 85-101.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« C’est [...] à cette question précise que l’analyse qui suit souhaite répondre, à savoir comment les comptes amoureux contemporains permettent ou non de réduire les inégalités de revenus entre conjoints. » (p. 87)

Questions/Hypothèses :
« Les conjoints tentent-ils d’équilibrer le niveau de vie de chacun en dépit des écarts de revenus comme le laissent entendre les études sur la pauvreté ? La famille a-t-elle réellement la fonction redistributive et égalitaire qu’on lui attribue ? » (p. 88)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« [...] 48 répondants d’origine canadienne française vivant en couple et âgés de 25 à 52 ans. » (p. 88)

Instruments :
Guide d’entrevues semi-dirigées

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Dans un contexte où l’idéal partagé est l’égalité et l’autonomie dans les relations conjugales, comment les partenaires de vie gèrent-ils leur argent lorsqu’il existe une disparité de revenus entre eux ? Le présent article cherche à répondre à cette question par l’examen des modes de gestion et des pratiques pécuniaires associées, au sein de familles québécoises où les deux conjoints travaillent. Bien que les modes de gestion et autres pratiques privilégiés par les conjoints ont parfois pour objectif de niveler les disparités de revenus, ils contribuent souvent au maintien de niveaux de vie distincts entre partenaires de vie. En effet, au travers des propos des conjoints, on découvre diverses stratégies qui ont parfois pour résultat de restreindre les dépenses de la personne gagnant moins. Ainsi, l’idée de l’aplanissement des différences économiques, sous-jacente à la notion de ’revenu familial’, doit être révisée pour tenir compte de cette réalité. » (p. 85)