Le décès du père. Les implications de la perte parentale précoce et l’évolution de sa représentation chez des hommes adultes endeuillés entre l’âge de 4 et 7 ans : étude exploratoire

Le décès du père. Les implications de la perte parentale précoce et l’évolution de sa représentation chez des hommes adultes endeuillés entre l’âge de 4 et 7 ans : étude exploratoire

Le décès du père. Les implications de la perte parentale précoce et l’évolution de sa représentation chez des hommes adultes endeuillés entre l’âge de 4 et 7 ans : étude exploratoire

Le décès du père. Les implications de la perte parentale précoce et l’évolution de sa représentation chez des hommes adultes endeuillés entre l’âge de 4 et 7 ans : étude exploratoires

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Référence bibliographique [9422]

Sénécal, Lyse. 1986. «Le décès du père. Les implications de la perte parentale précoce et l’évolution de sa représentation chez des hommes adultes endeuillés entre l’âge de 4 et 7 ans : étude exploratoire». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de psychologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] examiner comment la perte du père a été élaborée par des hommes endeuillés de leur père au moment de leur période oedipienne » (résumé)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
4 hommes adultes endeuillés de leur père entre l’âge de 4 et 7 ans

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Le contexte théorique pose la difficulté pour un enfant d’accomplir le travail psychique du deuil d’un parent. Deux facteurs rendent plus difficile ce travail psychique. Le premier concerne l’immaturité des schèmes cognitifs de l’enfant qui ne lui permet pas de conceptualiser la mort avant d’avoir atteint le stade de la pensée opératoire formelle qui se situe vers la onzième année. Le deuxième concerne l’immaturité du moi de l’enfant qui ne lui permet pas l’acceptation de la dissolution des liens provoquée par la mort. C’est vers l’âge de quinze ans que l’enfant serait prêt à désinvestir les objets parentaux. Avant cette période, le moi de l’enfant en pleine édification peut facilement être débordé par le décès d’un parent. [...] Le matériel rétrospectif recueilli au cours d’entretiens semi-dirigés a mis en relief la présence chez les endeuillés d’une insécurité existentielle fondamentale et de la difficulté à résoudre le deuil précoce du père; seul un répondant sur quatre a mené à terme, dans la vingtaine, le deuil de son père. Celui-ci a pu exprimer du ressentiment face au défunt. L’expression de ressentiment et d’animosité est ressortie comme une étape nécessaire de la résolution du deuil. » (résumé)