Les sciences infirmières et le phénomène de la dystrophie musculaire chez l’enfant et sa famille

Les sciences infirmières et le phénomène de la dystrophie musculaire chez l’enfant et sa famille

Les sciences infirmières et le phénomène de la dystrophie musculaire chez l’enfant et sa famille

Les sciences infirmières et le phénomène de la dystrophie musculaire chez l’enfant et sa familles

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Référence bibliographique [9382]

Cara, Chantal. 1987. «Les sciences infirmières et le phénomène de la dystrophie musculaire chez l’enfant et sa famille». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Faculté des sciences infirmières.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] identifier, à l’aide de la méthode phénoménologique, les besoins tels qu’ils sont perçus par les enfants atteints de dystrophie musculaire de Duchenne et les membres de quatre familles [...], et de les associer aux facteurs de soins infirmiers ’Carative’ de la théorie du ’Caring’ de Watson (1979,1985) » (p. ii)

Questions/Hypothèses :
« Quels sont les besoins tels que perçus par des enfants atteints de dystrophie musculaire? Quels sont les besoins tels que perçus par des parents d’enfants atteints de dystrophie musculaire? Quels sont les besoins tels que perçus par des frères et soeurs d’enfants atteints de dystrophie musculaire? Quels sont les facteurs de soins associés aux besoins d’enfants atteints de dystrophie musculaire? » (p. 10)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
18 sujets de quatre familles différentes

Instruments :
Guide d’entretien directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Cette étude a permis à l’investigatrice de tracer un profil des émotions et des mécanismes d’adaptation les plus souvent rencontrés chez tous les sujets. Les résultats démontrent que des besoins en matière de support expressif et d’enseignement sont identifiés comme étant prioritaires par tous les sujets de l’étude. Cependant ils sont les moins bien satisfaits par les professionnels de la santé. Enfin, les facteurs de soins de la théorie du ’Caring’ de sujets, ont été proposés pour guider les interventions des infirmier(ère)s. » (pp. ii-iii)