La famille ouvrière d’autrefois

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Référence bibliographique [9358]

Fortin, Andrée. 1987. «La famille ouvrière d’autrefois ». Recherches Sociographiques, vol. XXVIII, no 2-3, p. 273-294.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
- Tracer un portrait des différentes classes de famille ouvrière pour en dégager des traits communs (p. 275)
- Comparer la sociabilité des familles de l’agglomération urbaine de Québec (p. 273)

Questions/Hypothèses :
« Le développement d’une société davantage centrée sur le couple et les amis apparaît lié au revenu et au passage à la classe moyenne. » (p. 273)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Entrevues réalisées en 1983-1984 (aucune précision concernant le nombre d’entrevues réalisées)
- 73 entrevues, recueillies en 1962-1963 (273)

Instruments :
- Grille d’entrevue (pour les entrevues de 1983-1984)
- Conversation (pour les entrevues de 1962-1963)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« La famille ouvrière de Montréal, il y a vingt-cinq ans, se caractérisait par l’importance des familles d’origine, qui formaient l’essentiel des relations sociales, et par la proximité géographique de cette parenté, souvent présente même dans le milieu de travail. La cohabitation des parents âgés avec un des enfants mariés était la règle. Le développement d’une société davantage centrée sur le couple et les amis apparaît lié au revenu et au passage à la classe moyenne. D’après une recherche effectuée à Québec en 1984, la famille clan est restée le pôle d’identité en milieu populaire, mais le modèle ne pourra se reproduire à la prochaine génération. L’étude est basée sur une analyse secondaire d’un corpus de soixante-treize entrevues, recueillies en 1962-1963. » (p. 273)