La famille canadienne au XXe siècle : quelques transformations de son caractère institutionnel

La famille canadienne au XXe siècle : quelques transformations de son caractère institutionnel

La famille canadienne au XXe siècle : quelques transformations de son caractère institutionnel

La famille canadienne au XXe siècle : quelques transformations de son caractère institutionnels

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Référence bibliographique [9322]

Lapierre-Adamcyk, Évelyne. 1987. «La famille canadienne au XXe siècle : quelques transformations de son caractère institutionnel ». Mémoires de la Société royale du Canada, vol. 5e série, no tome II, p. 109-114.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Illustrer l’ampleur de la diffusion de certains comportements qui remettent en cause le caractère quasi universel et quasi irrévocable du mariage, pour en arriver à cerner l’importance des modifications que la famille subit.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données statistiques tirées de Burch 1986, Peron T., E. Lapierre-Adamcyk et D. Morissette 1986, Statistique Canada 1987.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


L’auteure s’intéresse ici aux transformations importantes de la famille qui tendent à remettre en cause son caractère institutionnel. L’auteure explique ainsi que : « [...] comportements déjà observés, intentions exprimées et attitude vont dans une même direction: avènement d’une société où le mariage continuera d’avoir une place, cette place sera réduite et la nature même de l’union ne sera plus la même, n’étant plus considéré comme le seul cadre acceptable pour la vie du couple ». (p. 112) L’auteure note également la précocité de plus en plus grande du divorce qui est aussi renforcée par la précarité des habitations : « Ces données confirment toutefois l’impression que les unions sont souvent instables; même si le plus grand nombre continuera de se conformer au modèle traditionnel, la proportion de ceux et celles qui s’en éloigneront est suffisamment forte pour qu’on affirme que le caractère institutionnel du mariage a profondément changé. [...] Les observations que nous venons de présenter démontrent à l’évidence que le mariage traditionnel n’a plus, au moins selon deux aspects fondamentaux, son caractère quasi universel et quasi irrévocable. » (p. 113) Finalement l’auteure se penche sur la contribution de la maîtrise de la fécondité à cette transformation du caractère institutionnel de la famille.