Quelques réflexions relatives aux enjeux de la politique familiale

Quelques réflexions relatives aux enjeux de la politique familiale

Quelques réflexions relatives aux enjeux de la politique familiale

Quelques réflexions relatives aux enjeux de la politique familiales

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Référence bibliographique [9226]

Confédération des organismes familiaux du Québec. 1988. Quelques réflexions relatives aux enjeux de la politique familiale. Montréal: Confédération des organismes familiaux du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
- Faire état des questionnements relatifs aux enjeux liés à la politique familiale.
- « Tracer un certain nombre de constats sommaires sur l’évolution récente de la préoccupation collective à l’endroit de la famille » (p. 1)

Questions/Hypothèses :
« L’examen de certaines des politiques fiscales et sociales les plus importantes du Gouvernement du Québec permet d’émettre l’hypothèse qu’elles vont sensiblement dans la même direction que les politiques fédérales canadiennes. On vise à maintenir les revenus de l’État tout en les percevant surtout des familles à moyen et bas revenus, et on vise à réduire les dépenses étatiques en transférant un certain nombre de fonctions sociales actuellement remplies par l’Administration, la famille étant une des principales formes de suppléance qu’on ait identifiées. En même temps, on marginalise les familles démunies et on soutient surtout - mais indirectement - la famille nucléaire à un revenu classique. » (pp. 15-16)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Données documentaires diverses;
- Politiques gouvernementales.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Ce document débute par un court historique (1960-1980) des transformations socio-économiques que le Québec a connues. La première partie porte sur les pratiques et les discours du gouvernement qui sont regroupés sous trois préoccupations : « [...] volonté d’accroissement démographique : natalisme et immigration; création d’emploi et de richesses, qu’on voudrait partager avec les aînés et les plus démunis; revalorisation de la prise en charge des réalités - et des problèmes - individuels par les familles. » (p. 5) Plus spécifiquement, cette partie analyse les pratiques et les discours gouvernementaux à l’égard de la redistribution de la richesse par la fiscalité. La deuxième section analyse les politiques fiscales et sociales du gouvernement. On y analyse les effets de ces politiques en concluant que les politiques québécoises et leurs effets sont une adaptation de ce qui se fait aux États-Unis. (p. 18) Par la suite, les orientations des politiques américaines sont brièvement présentées. Enfin, on cerne l’analyse que le gouvernement fait de ses politiques. On conclut en remarquant que : « Actuellement, la réflexion sur la famille donne à l’État une occasion de faire avancer ses objectifs fondamentaux sous des atours attirants. Dans les faits, il semble bien cependant que la politique familiale telle qu’elle se dessine ne soit pas une fin en soi: elle sert d’instrument à la transformation du marché du travail et à la réforme du rôle de l’État dans la société. » (p. 26)