Adaptation des adolescents au décès ou au divorce des parents

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Référence bibliographique [9144]

Saucier, Jean-François et Ambert, Anne-Marie. 1988. «Adaptation des adolescents au décès ou au divorce des parents ». Santé Mentale au Québec, vol. XIII, no 2, p. 69-78.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
- Obtenir une image plus précise des différences entre le divorce et le décès d’un parent sur l’adaptation subséquente des enfants.
- Corriger les déficiences des recherches antérieures effectuées sur le sujet.

2. Méthode


Echantillon/Matériau :
Un échantillon représentatif de 4539 adolescents francophones de l’Ile de Montréal du secondaire I au Collégial II. 3763 des sujets (82,91%) vivent avec leurs parents, 446 (9,82%) sont de familles divorcées et 300 (7,27%) ont un parent décédé. La collecte des données a été effectuée dix ans avant la publication de cet article, soit de janvier à avril 1977.

Instrument :
Questionnaire rempli en classe au cours d’une période de classe.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


La présente étude vise à obtenir une image plus précise des différences entre le divorce et le décès d’un parent sur l’adaptation subséquente des enfants. Une enquête auprès d’un échantillon représentatif de 5539 adolescents de l’Ile de Montréal révèle la présence de 446 enfants de parents divorcés (9,82%) et de 330 orphelins (7,275). Des comparaisons simples suivies d’une comparaison contrôlée de ces deux groupes avec les adolescents de famille intacte montrent un patron régulier où ce sont les enfants du divorce qui se perçoivent comme les plus désavantagés, suivis des orphelins qui occupent une position intermédiaire. On nous présente ensuite une analyse de l’effet de la durée du divorce, de l’âge au moment du divorce et du sexe du parent gardien. Enfin, on discute du fait qu’il y a un plus grand nombre de filles dans les familles divorcées.