Le mariage et la famille : mentalités actuelles et comportements récents des femmes canadiennes

Le mariage et la famille : mentalités actuelles et comportements récents des femmes canadiennes

Le mariage et la famille : mentalités actuelles et comportements récents des femmes canadiennes

Le mariage et la famille : mentalités actuelles et comportements récents des femmes canadienness

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Référence bibliographique [9050]

Lapierre-Adamcyk, Évelyne. 1989. «Le mariage et la famille : mentalités actuelles et comportements récents des femmes canadiennes». Dans Crise de la famille, crise démographique , sous la dir. de Karol J. Krotki et Beaujot, Roderic P., p. 90-104. Ottawa: Société Royale du Canada.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Présenter « à grands traits l’évolution de la concurrence entre le mariage et la cohabitation comme toile de fond sur laquelle se situera l’examen des mentalités des femmes canadiennes à l’égard du mariage et de la famille » (p. 90)

Questions/Hypothèses :
« L’évolution démographique canadienne des années 1970 porte la marque du recul remarquable des indices de nuptialité. [...] C’est donc le mariage qui est reporté à plus tard ou ... oublié! » (p. 90)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Étude de la cohabitation au Canada, mémoire de maîtrise en cours de Isabelle Aumont
- Enquête sur la fécondité au Canada (répondantes âgées entre 18 et 49 ans)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


L’auteure s’intéresse à l’évolution des indices de nuptialité et estime qu’il est « opportun de présenter à grands traits l’évolution de la concurrence entre le mariage et la cohabitation comme toile de fond sur laquelle se situera l’examen des mentalités des femmes canadiennes à l’égard du mariage et de la famille. » (p. 90) Utilisant des données de l’enquête de 1984 sur la fécondité au Canada, l’auteure tente d’établir comment les Canadiennes valorisent le mariage, la cohabitation, le divorce, l’enfant, l’autonomie personnelle et l’égalité. (p. 92) « Les résultats illustrent un certain désarroi; l’affaiblissement des modèles séculaires, assez brusquement remplacés par des pratiques au caractère plus précaire, peut à juste titre inquiéter ceux qui se préoccupent de l’avenir de la famille et du cadre où la procréation et la socialisation des enfants prenaient place. » (p. 100)