La vie reproductive des femmes aujourd’hui. Le cas du Québec

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Référence bibliographique [8994]

Rochon, Madeleine. 1989. «La vie reproductive des femmes aujourd’hui. Le cas du Québec ». Cahiers québécois de démographie, vol. 18, no 1, p. 15-62.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’auteure tente de répondre aux questions suivantes :
- « Comment les Québécoises d’aujourd’hui contrôlent-elles leurs capacités reproductrices?
- Nous connaissons leur fécondité exprimée en nombre moyen de naissances vivantes par femme, mais qu’en est-il du nombre moyen de grossesses et des issues de ces grossesses?
- Comment évolue la vie sexuelle des femmes au Québec (et les pratiques contraceptives qui l’accompagnent) au fil de leur vie?
- Comment les enchaînements de formation et de rupture d’union marquent-ils la vie reproductive et sexuelle des Québécoises? Observe-t-on des différences dans les comportements des femmes selon leur milieu ou leurs caractéristiques, notamment leur scolarité ou leur activité à l’extérieur de la maison? » (p. 16)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Naissances et mortinaissances : Statistiques de l’état civil, BSQ
Avortements : Statistiques de la Régie de l’assurance-maladie du Québec (p. 19)
Fichier de l’Enquête sur la fécondité au Canada, 1984

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Les conditions actuelles permettraient aux femmes de mettre au monde en moyenne 9 enfants. Par contrôle de leurs facultés procréatrices, les Québécoises vivent en moyenne 2 grossesses et mettent au monde 1,7 enfant. La vie sexuelle n’est plus réservée aux femmes mariées et celle des jeunes débute de plus en plus tôt. Le pourcentage de grossesse à l’adolescence augmente. C’est à 18-24 ans que l’on observe les plus hauts taux d’avortements provoqués. Dès l’âge de 18 ans, un peu plus de la moitié des jeunes femmes utilisent des anovulants. Les femmes les plus scolarisées sont celles qui connaissent le moins de grossesses; elles débutent leur vie maritale et reproductive plus tard que les autres femmes et déclarent un plus grand pourcentage de grossesses interrompues. Les femmes moins scolarisées recourent cependant plus tôt à la stérilisation. Voilà quelques-uns des résultats de ce bref examen de la vie reproductive des Québécoises aujourd’hui. » (p. 60)