Femmes et politiques familiales: entre l’ambivalence et l’implication

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Femmes et politiques familiales: entre l’ambivalence et l’implications

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Référence bibliographique [8966]

B.-Dandurand, Rénée et Kempeneers, Marianne. 1990. «Femmes et politiques familiales: entre l’ambivalence et l’implication ». Santé Mentale au Québec, vol. XV, no 1, p. 85-99.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
- « [...] offrir un terrain de réflexion sur les principaux enjeux de cette situation. Cette situation renvoie à l’ambivalence des groupes de femmes et des féministes à propos de la question des politiques familiales autant que celle des conditions de vie entourant la famille et la maternité. » (p. 85)
- Rappeler « [...] sur quels principes majeurs devrait s’appuyer toute politique familiale attentive à la situation des femmes et à l’équité des sexes. » (p. 85)

Questions/Hypothèses :
« À travers l’historique de l’implantation d’une politique familiale au Québec, nous tâcherons de montrer les glissements constamment opérés, dans le discours comme dans les faits, entre les objectifs d’une politique familiale et ceux d’une politique nataliste. » (p. 85)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les auteures utilisent des documents tels que le « Livre vert », les documents de consultation sur la politique familiale, le Plan d’action en matière de politique familiale, et des ouvrages de théoriciennes du féminisme (Beauvoir, Chesler, Millett, Oakley, Rich, etc.)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu, réflexion critique

3. Résumé


« Les années 80 ont vu l’implantation d’une politique familiale par le gouvernement du Québec. Tant dans les discours que dans les faits, cette politique a oscillé entre une politique nataliste et une politique de population. Déjà réservés face aux institutions traditionnelles de la famille et de la maternité, les groupes de femmes et les féministes se sont montrés ambivalents face à de telles politiques : la crainte d’être piégés et ramenés en arrière explique cette attitude. Mais c’est la volonté de diffuser leur point de vue et de promouvoir la défense de leurs intérêts qui ont tout de même incité les femmes à s’impliquer dans ces débats. L’article se termine en proposant des principes qui devraient guider une politique familiale sensible aux intérêts des femmes. » (p. 85)