L’encadrement de la maternité au Québec entre les deux guerres: les gardes de la Métropolitaine, les Gouttes de lait et l’Assistance maternelle

L’encadrement de la maternité au Québec entre les deux guerres: les gardes de la Métropolitaine, les Gouttes de lait et l’Assistance maternelle

L’encadrement de la maternité au Québec entre les deux guerres: les gardes de la Métropolitaine, les Gouttes de lait et l’Assistance maternelle

L’encadrement de la maternité au Québec entre les deux guerres: les gardes de la Métropolitaine, les Gouttes de lait et l’Assistance maternelles

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Référence bibliographique [8964]

Baillargeon, Denyse. 1990. «L’encadrement de la maternité au Québec entre les deux guerres: les gardes de la Métropolitaine, les Gouttes de lait et l’Assistance maternelle ». Bulletin du regroupement des chercheurs-chercheures en histoire des travailleurs et travailleuses du Québec, vol. 16, no 2-3, p. 19-45.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Montrer le rôle des gardes de la Métropolitaine, des Gouttes de lait et de l’Assistance maternelle dans le processus d’encadrement de la maternité.

Questions/Hypothèses :
« Peu avant la Première Guerre mondiale, afin d’assurer l’encadrement de la maternité de celles qui ne pouvaient se payer un tel luxe [consulter un médecin], apparaissaient trois organismes qui, nous semble-t-il, joueront un rôle déterminant dans l’élargissement du processus de médicalisation de l’accouchement et des soins aux nouveaux-nés à toutes les femmes. » (p. 21)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
30 femmes de milieu populaire mariées entre 1919 et 1934

Instruments :
Guide d’entretien

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« La nouvelle répartition des rôles sociaux, amenée par l’industrialisation et fondée sur le couple pourvoyeur-ménagère, s’est accompagnée de l’émergence d’un nouveau discours exaltant l’amour maternel et la relation mère-enfant et présentant la maternité comme la vocation première et exclusive des femmes. Mais en même temps qu’on prête aux femmes un instinct maternel inné qui les rendrait seules capables de s’occuper pleinement des jeunes enfants, de nouveaux ’experts’ réformateurs sociaux et médecins en particulier, commencent à envahir le champ de l’obstétrique et de la puériculture. » (p. 19) « Dans un premier temps je me propose donc de retracer l’historique de ces organismes [les gardes de la Métropolitaine, les Gouttes de lait et l’Assistance maternelle], en définissant leurs objectifs et les clientèles auxquelles ils s’adressaient, pour ensuite m’attarder sur l’évaluation qu’en ont faite les femmes de l’échantillon qui ont utilisé leurs services, ainsi que sur leur appréciation de la médecine et du corps médical. » (p. 22)