La famille et les autres institutions. Ruptures et continuités

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Référence bibliographique [8930]

Cournoyer, Monique. 1990. «La famille et les autres institutions. Ruptures et continuités». Dans Familles d’aujourd’hui , sous la dir. de Denise Lemieux, p. 187-198. Québec: Institut québécois de la recherche sur la culture.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans les rapports liant la famille aux autres institutions, aborder « [...] eux qu’elle entretient avec l’école, d’une part et, d’autre part, avec certaines des institutions du réseau public des services de santé et des services sociaux. » (p. 187)

Questions/Hypothèses :
« [...] c’est sans doute aux points de rupture qu’on peut découvrir la continuité, du moins un type de continuité qui serait, à mon avis, créateur tant pour la famille (les personnes qui la composent et la dynamique qui les relie) que pour les autres institutions. » (pp. 187-188)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Différents ouvrages dont des recherches effectuées par l’auteure sur les attentes des étudiantes face à l’école secondaire, l’univers culturel des jeunes, les perceptions des femmes cries sur les conditions de l’accouchement, etc.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


En regard de certaines recherches qu’elle a réalisées, l’auteure tente de « [...] clarifier le problème des rapports entre la famille et les autres institutions. » (p. 187) Proposant l’idée que c’est « [...] aux points de rupture qu’on peut découvrir la continuité, du moins un type de continuité qui serait, à mon avis, créateur tant pour la famille [...] que pour les autres institutions » (pp. 187-188), l’auteure aborde les domaines de l’éducation et de la santé. En dépit des relations qui existent entre la famille et les autres institutions, « [...] il est un type de continuité qui semble se faire jour et laisser place à une croissance, à un processus créateur pour l’entité individuelle et interindividuelle. » (p. 195) Il s’agit d’un lien d’ordre affectif. Un lien qui consiste « [...] en un support permettant aux individus de se frayer un chemin à travers les institutions, sans se laisser réduire ou neutraliser par elles. » (p. 195) L’auteure indique également que « L’établissement de rapports de continuité entre la famille et les autres institutions ne saurait se produire à sens unique. » (p. 196)