La perception maternelle de la relation conjugale et les interactions entre la mère et l’enfant

La perception maternelle de la relation conjugale et les interactions entre la mère et l’enfant

La perception maternelle de la relation conjugale et les interactions entre la mère et l’enfant

La perception maternelle de la relation conjugale et les interactions entre la mère et l’enfants

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Référence bibliographique [8895]

Gosselin, Catherine. 1990. «La perception maternelle de la relation conjugale et les interactions entre la mère et l’enfant». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de psycho-éducation.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Analyse de la perception maternelle de la relation conjugale et les interactions mère-enfant

Questions/Hypothèses :
« [...] les mères d’un groupe biparental-clinique ont une perception plus négative de leur relation conjugale que les mères d’un groupe biparental-normatif. » (p. v) « [...] les mères du groupe biparental-clinique utilisent plus de stratégies de contrôle et que les enfants manifestent plus de comportements de désobéissance que les dyades du groupe biparental-normatif. » (p. v)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
48 dyades mère-enfant

Instruments :
- Questionnaire d’enquête
- Échelle d’ajustement dyadique

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Les résultats montrent que les mères du groupe biparental-normatif ont un meilleur consensus au sein de leur couple, qu’elles sont plus satisfaites et qu’elles ont un meilleur ajustement dyadique que les mères du groupe biparental-clinique. De plus, l’analyse des différences concernant les stratégies de contrôle indique que les mères du groupe biparental-clinique utilisent davantage les commandes indirectes que les mères du groupe biparental-normatif. L’analyse des différences sur la désobéissance de l’enfant montre que les enfants du groupe monoparental-normatif désobéissent davantage à la commande indirecte que les enfants appartenant au groupe monoparental-clinique. Enfin, des corrélations partielles indiquent que plus les mères ont une bonne perception de leur entente conjugale moins elles punissent leur enfant et ce indépendamment du niveau de désobéissance de l’enfant. » (p. vi)