Résilience familiale en tant que processus au sein de couples dont la femme est atteinte d’insuffisance cardiaque

Résilience familiale en tant que processus au sein de couples dont la femme est atteinte d’insuffisance cardiaque

Résilience familiale en tant que processus au sein de couples dont la femme est atteinte d’insuffisance cardiaque

Résilience familiale en tant que processus au sein de couples dont la femme est atteinte d’insuffisance cardiaques

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Référence bibliographique [888]

Campagna, Lyne. 2010. «Résilience familiale en tant que processus au sein de couples dont la femme est atteinte d’insuffisance cardiaque». Thèse de doctorat, Montréal, Université de Montréal, Faculté des sciences infirmières.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le but de cette étude est de proposer une conceptualisation de la résilience familiale en tant que processus au sein de couples dont la femme est atteinte d’insuffisance cardiaque (IC).» (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données ont été recueillies à l’aide d’entrevues semi-structurées conjointes auprès de 12 couples […].» (p. 71) «Le recrutement des couples a été effectué à la clinique externe spécialisée dans le domaine de l’IC tenue dans [un] centre hospitalier régional au Québec [non spécifié par soucis de confidentialité].» (p. 66)

Instruments :
- Guide d’entretien semi-directif
- Questionnaires sociodémographiques

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Selon l’auteure, «[l]’analyse [des] données a permis de proposer [une] conceptualisation de la résilience familiale en tant que processus au sein de ces couples. L’IC au féminin est une expérience empreinte de difficultés pour les couples. Ils font face au choc encouru par le lot de bouleversements liés à l’IC qui perturbent à jamais tous les plans de leur vie conjugale. Devant une telle situation de vie aussi déplorable, ils sont appelés à s’engager dans un processus de résilience familiale. Cet engagement s’actualise par la mise en place de maintes stratégies en majorité conjugales, sauf quelques-unes qui relèvent de chaque membre des couples, et ce, selon deux perspectives de la résilience familiale. En effet, les couples rebondissent, selon la première perspective, en faisant face au choc de façons individuelle et conjugale. […] Quant au plan conjugal, les couples tendent à préserver à la fois leur autonomie et leur complicité à travers l’expérience liée à l’IC. A cette fin, ils font place à la réciprocité du prendre soin et s’activent à solidifier et réitérer leur autonomie conjugale en s’ouvrant aux ressources familiales et communautaires et en dosant la place laissée à l’IC au sein de leur couple. Selon la seconde perspective, les couples rebondissent, cette fois, en ressortant grandis, et ce, en découvrant de nouvelles façons de faire et en donnant un sens à leur expérience liée à l’IC. Pour découvrir de nouvelles façons, ils s’adonnent ensemble à des activités revisitées. Pour donner un sens, ils relativisent les bouleversements liés à l’IC qui s’actualisent par ces stratégies: dresser un bilan de la vie conjugale/familiale, adopter des leitmotive propices, et finalement, découvrir et se laisser porter par la magie des petits-enfants.» (p. iii-iv)