Les femmes et l’emploi. Une analyse de la discontinuité des trajectoires féminines

Les femmes et l’emploi. Une analyse de la discontinuité des trajectoires féminines

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Les femmes et l’emploi. Une analyse de la discontinuité des trajectoires fémininess

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Référence bibliographique [8865]

Le Bourdais, Céline et Desrosiers, Hélène. 1990. «Les femmes et l’emploi. Une analyse de la discontinuité des trajectoires féminines ». Recherches Féministes, vol. 3, no 1, p. 119-134.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Caractériser « la dynamique des entrées et des sorties des femmes du marché du travail. » (p. 120)

Questions/Hypothèses :
- « [...] dans quelle mesure les comportements des femmes se sont modifiés à travers les générations. » (p. 120)
- « La discontinuité du travail féminin est associée à la situation économique défavorable des travailleuses. » (p. 120)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Répondants âgés de 18 à 65 ans en 1984, dont la moitié (plus de 7 000) sont des femmes. (p. 121) Données prises dans l’Enquête sur la famille menée en 1984 par Statistique Canada

Instruments :
Tables d’extinction (ou table de mortalité)

Traitement des données:
Analyse statistique

3. Résumé


« La hausse de la participation des femmes à l’emploi constitue sans nul doute un des changements marquants des dernières décennies au Canada comme dans la plupart des pays occidentaux. La présence accrue des travailleuses sur le marché du travail n’a toutefois pas entraîné une plus grande fixation des femmes en emploi, comme on aurait pu le supposer. L’analyse des trajectoires d’emploi des répondantes rejointes par l’Enquête sur la famille en 1984 révèle que les jeunes femmes d’aujourd’hui quittent le marché du travail dans les mêmes proportions que leurs aînées, mais qu’elles y entrent et y retournent plus rapidement. L’histoire reproductive des femmes influence toujours leurs cheminements d’emploi mais ce lien paraît se distendre chez les jeunes générations. Peut-on conclure alors que les travailleuses de demain se maintiendront de façon plus soutenue sur le marché du travail? Le développement accéléré de nouvelles formes d’emploi précaires permet d’en douter. » (p. 159)