L’État et les allocations familiales, une politique qui n’a jamais vraiment démarré

L’État et les allocations familiales, une politique qui n’a jamais vraiment démarré

L’État et les allocations familiales, une politique qui n’a jamais vraiment démarré

L’État et les allocations familiales, une politique qui n’a jamais vraiment démarrés

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Référence bibliographique [8856]

Lépine, Sylvie. 1990. «L’État et les allocations familiales, une politique qui n’a jamais vraiment démarré ». Recherches Féministes, vol. 3, no 1, p. 65-81.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Ce courant dominant au Canada [néo-libéralisme], propose comme solution à la crise le désengagement total ou partiel de l’État du champ social. [...] nous étudierons les allocations familiales fédérales dans ce contexte de crise. » (p. 65)

Questions/Hypothèses :
« Nous tenterons de démontrer que cette solution, qui se veut pourtant démocratique et égalitaire, entraîne de funestes répercussions sur la vie des femmes. » (p. 65)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Diverses analyses du modèle néo-libéral
- Documents gouvernementaux (chambre des communes, ministère de la santé et du bien-être social, ministère des finances, secrétariat des conférences intergouvernementales canadiennes)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Pour l’État aux prises avec un déficit croissant depuis une quinzaine d’années, tous les moyens sont bons pour tenter de le réduire. La solution proposée par les néo-libéraux réside en un désengagement étatique à la faveur de l’initiative privée, pour l’économique mais aussi pour le social. Ce transfert de responsabilité dans le domaine social camouffle cependant trop souvent des inégalités sociales et économiques trop accrues pour les femmes. Le présent article cherche à démontrer, par le biais d’une étude de cas portant sur les allocations familiales fédérales, le caractère inadéquat de cette solution néo-libérale pour les femmes. » (p. 158)