Les relations avec les pairs à l’adolescence comme facteurs de risque de l’insatisfaction à l’égard de l’image corporelle

Les relations avec les pairs à l’adolescence comme facteurs de risque de l’insatisfaction à l’égard de l’image corporelle

Les relations avec les pairs à l’adolescence comme facteurs de risque de l’insatisfaction à l’égard de l’image corporelle

Les relations avec les pairs à l’adolescence comme facteurs de risque de l’insatisfaction à l’égard de l’image corporelles

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Référence bibliographique [876]

Cantin, Stéphane et Stan, Simina Nicoleta. 2010. «Les relations avec les pairs à l’adolescence comme facteurs de risque de l’insatisfaction à l’égard de l’image corporelle ». Revue canadienne des sciences du comportement / Canadian Journal of Behavioural Science, vol. 42, no 2, p. 116-126.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude vise à examiner dans quelle mesure certains facteurs de risque sur le plan des relations avec les pairs (incitations à maigrir et critiques négatives au sujet de l’apparence physique, victimisation par les pairs, niveau d’insatisfaction à l’égard de l’image corporelle des amis de même sexe et fréquence des conversations entre amis concernant l’apparence physique) permettent de rendre compte des changements observés dans l’insatisfaction à l’égard de l’image corporelle (IIC) au début de l’adolescence.» (p. 116)

Questions/Hypothèses :
«La première hypothèse de cette étude postule que le sexe, l’IMC et l’estime de soi générale des participants contribueront respectivement à rendre compte de l’augmentation de l’IIC sur une période de un an. La deuxième hypothèse postule qu’au-delà des facteurs de risque individuels, différents facteurs de risque sur le plan des relations avec les pairs contribueront de manière unique et indépendante à prédire l’augmentation de l’IIC à travers le temps. […] Enfin, une troisième hypothèse postule que le sexe des participants viendra modérer la relation entre les facteurs de risque sur le plan des relations avec les pairs et les changements observés sur l’IIC des jeunes à travers le temps.» (p. 119)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
594 élèves du secondaire de la région de Montréal

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats de la présente étude mettent en évidence la plus grande vulnérabilité des filles ainsi que des jeunes qui présentent un IMC élevé et une faible estime de soi en ce qui concerne le développement de sentiments d’insatisfaction à l’égard de l’image corporelle. De plus, elle met en évidence le contexte relationnel à l’intérieur duquel évoluent les jeunes qui présentent une forte IIC. Cette étude souligne enfin l’importance de certaines expériences relationnelles directement en rapport avec l’apparence physique des jeunes (incitations à maigrir et commentaires négatifs des pairs) lorsqu’il s’agit de rendre compte des perceptions négatives que les jeunes entretiennent au sujet de leur image corporelle. […] En plus des relations sociales au sein du groupe de pairs, les relations au sein de la famille sont également susceptibles de jouer un rôle important dans la perception que les jeunes entretiennent de leur image corporelle […].» (p. 124)