La montée du travail à temps partiel féminin: une aide aux mères ou à l’emploi

La montée du travail à temps partiel féminin: une aide aux mères ou à l’emploi

La montée du travail à temps partiel féminin: une aide aux mères ou à l’emploi

La montée du travail à temps partiel féminin: une aide aux mères ou à l’emplois

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Référence bibliographique [8722]

Desrosiers, Hélène et Le Bourdais, Céline. 1991. «La montée du travail à temps partiel féminin: une aide aux mères ou à l’emploi». Dans Femmes et questions démographiques. Un nouveau regard , sous la dir. de Jeannine Codaire, p. 27-52. Actes du colloque «Femmes et questions démographiques» tenu à Québec les 15-16 mai 1990, ACFAS, section études féministes. Québec: Les publications du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] nous examinerons l’évolution récente du temps partiel féminin en relation avec les caractéristiques familiales des travailleuses, en tenant compte des changements qui ont marqué le marché du travail au cours des dernières années. Nous tenterons par la suite de dégager les enjeux qui se dessinent pour les femmes au chapitre de leur avenir professionnel, compte tenu des transformations familiales actuelles. » (p. 27)

Questions/Hypothèses :
« Dans quelle mesure la plus grande continuité professionnelle des jeunes générations de femmes camoufle-t-elle le fait que les travailleuses se trouvent de plus en plus souvent coincées dans des emplois précaires, à temps partiel, qu’elles ne désirent pas nécessairement? » (p. 27)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Bureau de la statitique du Québec 1990
- Statistique Canada, enquête sur la famille 1984 et enquête sur la population active 1984

Type de traitement des données :
Analyse statistique, analyse de contenu

3. Résumé


« Les femmes sont de plus en plus présentes sur le marché du travail, mais elles connaissent toujours des trajectoires d’emploi discontinues. Des études récentes ont toutefois montré que les femmes des cohortes récentes affichent un plus grand attachement à l’emploi que les femmes des générations précédentes, et que leurs comportements professionnels semblent moins directement régis par leur histoire familiale. Elles paraissent moins enclines que leurs aînées à quitter le marché du travail lors de la venue d’un premier enfant et elles retournent aussi plus rapidement à leur premier emploi après un premier arrêt lié à la maternité. » (p. 27)