Concept de soi et perception de la famille d’origine chez des femmes qui refusent la maternité

Concept de soi et perception de la famille d’origine chez des femmes qui refusent la maternité

Concept de soi et perception de la famille d’origine chez des femmes qui refusent la maternité

Concept de soi et perception de la famille d’origine chez des femmes qui refusent la maternités

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Référence bibliographique [8664]

Marquis, Yolaine. 1991. «Concept de soi et perception de la famille d’origine chez des femmes qui refusent la maternité». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de service social.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Le but de cette recherche est de « [...] découvrir comment la perception qu’ont les femmes d’elles-mêmes en rapport avec celle qu’elles se font de leur famille d’origine, constitue une source essentielle de leur prise de décision d’enfanter ou de ne pas enfanter ». (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau
« L’échantillon est constitué de 10 femmes (5 non mères et 5 mères). Les dix participantes de notre recherche ont été recrutées par l’entremise d’une annonce publiée dans différents journaux universitaires ou affichée sur des babillards de différentes institutions du réseau de l’éducation (université et collège) ainsi que par l’intermédiaire de relations personnelles. » (p. 60)

Instruments :
Deux instruments de mesure ont été utilisés :
- Entrevue semi-structurée et l’échelle TSCS - Image de soi
- Traduction et adaptation du « Tennesse Self Concept Scale » élaboré par Fitts (1965) par Toulouse (1968)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Au Québec, les quelques auteurs-es qui se sont intéressé-es à la question ont principalement fait ressortir l’influence des facteurs d’ordre socio-culturel sur la décision des femmes d’avoir ou non un enfant sans toutefois approfondir les facteurs plus personnels qui auraient pu influencer leur choix. Notre recherche se propose d’explorer tout particulièrement ces derniers facteurs. Il nous a semblé que la meilleure façon de le faire était d’adopter une perspective phénoménologique centrée sur le concept de soi. Ainsi pourrions-nous peut-être capter les sources des motivations de ces femmes volontairement infertiles. [...] Le premier chapitre présente un relevé de ces ouvrages concernant les variables socio-culturelles et psychologiques associées à la décision des femmes relativement à la maternité. [...] Le deuxième chapitre présente la problématique et la méthodologie de recherche. L’approche émique, telle que discutée au premier chapitre, conduit naturellement à une perspective phénoménologique à l’intérieur de laquelle le concept de soi peut-être mis en évidence, comme prétend le faire le présent mémoire. Comme ce concept de soi tire nécessairement sa source des expériences vécues et symbolisées par l’enfant, il nous a paru nécessaire de considérer les représentations que se font les femmes étudiées de leur famille d’origine, comme l’explique ce deuxième chapitre. Celui-ci se termine par la présentation de la méthodologie de la recherche. [...] Le troisième chapitre est consacré, dans une première partie, à l’analyse des données et présente, dans une deuxième partie, l’interprétation. La conclusion précise les limites de la recherche tout en soulignant sa portée pratique et en suggérant quelques pistes de recherches susceptibles d’éclairer le phénomène de l’infertilité volontaire. » (pp. 3-4)