La relation entre la qualité de l’attachement parents-enfants et la compétence sociale à la garderie

La relation entre la qualité de l’attachement parents-enfants et la compétence sociale à la garderie

La relation entre la qualité de l’attachement parents-enfants et la compétence sociale à la garderie

La relation entre la qualité de l’attachement parents-enfants et la compétence sociale à la garderies

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Référence bibliographique [8644]

Provost, Marc A. et Lafrenière, Peter. 1991. «La relation entre la qualité de l’attachement parents-enfants et la compétence sociale à la garderie». Dans Famille. Inadaptation et intervention , sous la dir. de Marc A. Provost et Tremblay, Richard E., p. 65-85. Montréal: Éditions Agence d’Arc.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Tenter d’établir une relation entre certains aspects qualitatifs du système familial et la compétence sociale de l’enfant manifestée dans sa relation avec ses pairs.

2. Méthode


Echantillon/Matériau :
- 83 enfants (42 filles et 41 garçons) inscrits dans 6 garderies différentes. Deux des garderies se donnent une vocation éducative alors que les quatre autres demeurent simplement des garderies de type communautaire.
- Les enfants proviennent d’un milieu socio-économique moyen et de familles intactes.

Instruments :
- Adaptation de l’échelle de Parten (1932)
- Questionnaire de comportement en garderie
- Questionnaire de type Q-Sort

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Cette étude analyse les relations qui peuvent exister entre la qualité des relations mère-enfant et père-enfant, dans le cadre de la théorie de l’attachement de Bowlby (1969), et le niveau d’habileté sociale de l’enfant d’âge préscolaire envers ses pairs. Les résultats confirment en partie les grands thèmes de la théorie, en particulier au niveau de l’importance de l’attachement à la mère comme prédicteur de compétence sociale, le père ne semblant jouer ici qu’un rôle mineur. Par ailleurs, les auteurs remarquent également que le contexte développemental est au moins aussi important que le contexte physique puisqu’à trois et quatre ans, l’autonomie face à la mère prédit encore mieux l’attitude sociale envers les pairs que ne le fait la qualité de la relation mère-enfant.