La fécondité des jeunes générations québécoises

La fécondité des jeunes générations québécoises

La fécondité des jeunes générations québécoises

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Référence bibliographique [8636]

Rochon, Madeleine. 1991. «La fécondité des jeunes générations québécoises». Dans Femmes et questions démographiques. Un nouveau regard , sous la dir. de Jeannine Codaire, p. 73-90. Actes du colloque «Femmes et démographie» tenu à Québec les 15-16 mai 1989, ACFAS, section études féministes. Québec: Les publications du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Montrer que « la baisse de la fécondité ne saurait se comprendre sans en faire une analyse par âge, rang de naissance et génération » (p. 73) et que « l’évolution de la mortalité a également un rôle à jouer quant au vieillissement démographique. » (p. 75)

Questions/Hypothèses :
« [...] quel est le niveau réel de la fécondité des générations québécoises et que peut-on espérer dans un avenir prévisible pour ce qui est de la descendance réelle et de l’indice annuel? Quels ont été, durant cette période, les âges, les situations favorables ou défavorables à la fécondité, et comment ces situations sont-elles en train de se modifier? » (p. 75)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Registre de la Population (Québec)
- Révision des naissances vivantes annuelles, Québec, 1950-1974
- Recensement du Canada et estimations de Statistique Canada

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« La baisse de la fécondité ne saurait se comprendre sans en faire une analyse par âge, rang de naissance et génération. L’indice annuel de 1,4 enfant par femme suppose 35% de femmes sans enfant! La fécondité des générations ayant atteint 30 ans ne baissera pas au-dessous de 1,6 enfant par femme et le pourcentage de femmes sans enfant ne dépassera pas 25%. Les hausses de fécondité observées en 1988-1989 sont analysées. Le Québec amorce-t-il, comme la Suède, une phase de récupération? L’impact des unions, du travail, de la scolarité, du désir d’enfant et des stérilisations est abordé. La baisse de la fécondité n’est plus le seul facteur du vieillissement des populations. La baisse de la mortalité, plus importante pour les femmes, est déjà responsable d’une différence de 3,5% entre le degré de vieillissement des populations masculines et féminines. Cet écart croissant aura autant d’effet qu’une différence de fécondité de 0,4 enfant par femme au moment où les générations du ’baby boom’ constitueront les effectifs de 65 ans et plus. » (p. 73)