L’intervention précoce dans la famille : un partenariat pas toujours évident

L’intervention précoce dans la famille : un partenariat pas toujours évident

L’intervention précoce dans la famille : un partenariat pas toujours évident

L’intervention précoce dans la famille : un partenariat pas toujours évidents

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Référence bibliographique [8582]

Bouchard, Jean-Marie. 1992. «L’intervention précoce dans la famille : un partenariat pas toujours évident». Dans L’intervention précoce auprès de l’enfant ayant une déficience et de la famille , sous la dir. de André Lefebvre, p. 103-122. Sherbrooke, Québec: Université de Sherbrooke, Faculté d’éducation, Groupe de recherche en intervention précoce (GRIP).

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Préciser les questions pertinentes qu’on devrait dégager de l’expérience du partenariat avec les familles.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Au Québec, l’expérience de l’intervention précoce démontre une certaine difficulté à faire des parents les partenaires des intervenants professionnels, même si une volonté politique le préconise depuis quelques années. De la part des intervenants professionnels, le besoin de coopérer (partager un but commun) avec les parents et celui de les associer comme partenaires (partager la discussion dans un rapport d’égalité) n’ont pas toujours reçu une oreille attentive, étant donné que ces intervenants se retrouvent le plus souvent dans un conflit de valeurs les opposant aux parents. Il faut dire qu’au début, bon nombre d’intervenants professionnels ont hérité d’une sorte d’hypothèse institutionnelle les rendant souvent un peu plus ’impositifs’ dans leur pratique auprès des familles. Nous analyserons différents aspects des valeurs socioculturelles et éducatives qui jouent un rôle parfois primordial dans les interventions auprès des familles et qui peuvent ternir cette volonté très louable de coopération entre les parties et diluer cette reconnaissance des parents comme nos principaux partenaires dans l’éducation du jeune enfant handicapé. »