Familles, immigration et communautés culturelles : rapport final d’étape

Familles, immigration et communautés culturelles : rapport final d’étape

Familles, immigration et communautés culturelles : rapport final d’étape

Familles, immigration et communautés culturelles : rapport final d’étapes

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Référence bibliographique [8515]

Haddam, Nadir. 1992. Familles, immigration et communautés culturelles : rapport final d’étape. Montréal: Conseil des communautés culturelles et de l’immigration, Conseil de la famille.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
À partir d’une réflexion sur les familles, l’immigration et les communautés culturelles, explorer les voies de rapprochement pour une meilleure intégration des familles immigrantes et des communautés culturelles à la société d’accueil. (p. 4)

Questions/Hypothèses :
« [...] l’individu en situation familiale, quelle que soit son origine, a à faire face à des responsabilités et à des contraintes structurelles et que ce sont là des facteurs potentiels de rapprochement et d’échange. » (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Consultations avec des organismes des communautés culturelles et des organismes familiaux;
- Études gouvernementales;
- Études diverses;
- Recensements.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu, analyse statistique

3. Résumé


Ce rapport est divisé en trois sections: la première porte sur l’établissement d’une corrélation entre politique familiale et politique de l’immigration et de l’intégration; la deuxième section consiste en un repérage des caractéristiques essentielles des familles immigrantes et des communautés culturelles; la troisième section clarifie certains concepts pertinents à une approche dynamique des relations interculturelles au Québec. (p. 4) Enfin, l’auteur suggère certaines recommandations. L’auteur souligne que les conditions socio-économiques et de vie sont un élément déterminant de l’intégration des familles. De plus, plusieurs familles se retrouvent dans une situation de contradiction entre leurs règles de conduites initiales et l’intervention de l’État dans la vie familiale. (p. 43) Il y a également une méconnaissance des politiques, des services et des institutions. Ainsi, l’auteur propose quatre grands domaines d’intervention prioritaires : « Les conditions socio-économiques, la sensibilisation et l’éducation des familles à l’interculturel, les relations avec les institutions ainsi que le rôle des organismes familiaux et communautaires ». (p. 45)