Contextualisation de la relation mère-fille dans L’Ingratitude de Ying Chen

Contextualisation de la relation mère-fille dans L’Ingratitude de Ying Chen

Contextualisation de la relation mère-fille dans L’Ingratitude de Ying Chen

Contextualisation de la relation mère-fille dans L’Ingratitude de Ying Chens

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Référence bibliographique [844]

Côté, Nicole. 2010. «Contextualisation de la relation mère-fille dans L’Ingratitude de Ying Chen». Dans Mothering Canada: Interdisciplinary Voices / La maternité au Canada : Voix interdisciplinaires , sous la dir. de Shawna Geissler, Loutzenhiser, Lynn, Praud, Jocelyne et Streifler, Leesa, p. 65-80. Toronto: Demeter Press.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans ce chapitre, Nicole Côté traite du roman L’Ingratitude (1995) de Ying Chen et, plus largement, de la question de la maternité et des relations mères-filles.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- L’Ingratitude, de Ying Chen
- données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Nicole Côté précise que « [...] l’institution de la maternité telle que L’Ingratitude la présente dans ses retranchements les plus dangereux peut faire réfléchir les Québécois « de souche ». L’Ingratitude me semble une œuvre de fiction d’autant plus intéressante qu’elle se situe dans un contexte chinois car, malgré sa contemporanéité, le récit met en scène un féminin des plus dévalués dans un pays lointain, ce qui permet de creuser en toute sécurité les racines idéologiques de l’institution de la maternité au Québec ainsi que ses conséquences sur les relations mères-filles et sur la famille. En effet, bien que le roman se situe en Chine, les conditions d’élevage des filles comportent certains invariants dus à la condition traditionnellement inférieure des femmes dans presque toutes les sociétés. Ainsi, un texte littéraire comme L’Ingratitude pose des questions d’une grande pertinence quant à cette même institution de la maternité dans un pays comme le Canada, dans une province comme le Québec, où les femmes assument toujours l’essentiel de la tâche d’élever les enfants, en particulier les filles, malgré que, comme les Chinoises, elles travaillent à l’extérieur. » (p. 66)