Modèle de stimulation précoce chez l’enfant sourd. Partie 1 : rôle et privilège des parents

Modèle de stimulation précoce chez l’enfant sourd. Partie 1 : rôle et privilège des parents

Modèle de stimulation précoce chez l’enfant sourd. Partie 1 : rôle et privilège des parents

Modèle de stimulation précoce chez l’enfant sourd. Partie 1 : rôle et privilège des parentss

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Référence bibliographique [8409]

Boisclair, Andrée. 1993. «Modèle de stimulation précoce chez l’enfant sourd. Partie 1 : rôle et privilège des parents ». Apprentissage et socialisation, vol. 16, no 1 et 2, p. 79-90.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Pour l’enfant sourd de 0-1 à 5-6 ans, nous proposons d’identifier trois sources différentes de présentation de ce modèle verbal, sources qui constituent, en quelque sorte, un système de stimulation dont le centre d’intégration est l’enfant lui-même. »

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Si l’enfant construit son langage, c’est parce qu’il possède, bien sûr, les ressources et les aptitudes individuelles pour le faire, mais aussi parce que l’entourage lui fournit un modèle verbal, celui de la langue utilisée. Pour l’enfant sourd de 0-1 à 5-6 ans, nous nous proposons d’identifier trois sources différentes de présentation de ce modèle verbal, sources qui constituent, en quelque sorte, un système de stimulation dont le centre d’intégration est l’enfant lui-même. Au premier chef, ce sont les parents qui, au cours d’interactions diverses, présentent le modèle verbal à leur enfant. La fratrie et les pairs offrent aussi, dans certaines conditions, une démonstration de la langue à construire. À ces deux lieux de communication et de développement verbal, c’est-à-dire de langue orale et/ou signée, il est souvent nécessaire d’ajouter l’interaction féquente d’un adulte offrant un dialogue soutenu, et jouant alors le rôle de Scaffold; ce qui, tout en ne coupant pas la communication, stimule habilement l’enfant à utiliser des structures linguistiques qu’il ne saurait élaborer seul. C’est que la tâche des parents devient si lourde qu’il importe souvent d’ajouter cette autre source de présentation du modèle. »