Le droit au retrait préventif de la travailleuse enceinte ou qui allaite : à la recherche d’un consensus

Le droit au retrait préventif de la travailleuse enceinte ou qui allaite : à la recherche d’un consensus

Le droit au retrait préventif de la travailleuse enceinte ou qui allaite : à la recherche d’un consensus

Le droit au retrait préventif de la travailleuse enceinte ou qui allaite : à la recherche d’un consensuss

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Référence bibliographique [8342]

Malenfant, Romaine et Blanchet, Madeleine. 1993. «Le droit au retrait préventif de la travailleuse enceinte ou qui allaite : à la recherche d’un consensus ». Sociologie et Sociétés, vol. 25, no 1, p. 61-76.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Situer le droit au retrait préventif de la travailleuse enceinte ou qui allaite à travers un ensemble de phénomènes qui ont marqué l’évolution de ce droit au cours des dernières années.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Le droit au retrait préventif de la travailleuse enceinte ou qui allaite est en application au Québec depuis 1981. Le contexte économique difficile a suscité des débats sur les notions de danger et sur le caractère pénible du travail des femmes, sur les possibilités de concilier travail et maternité et, en définitive, sur les responsabilités que cette conciliation fait peser sur tous les acteurs sociaux. La présence d’un nombre important de femmes dans les milieux de travail exige des ajustements de leur part. L’article tente de situer le droit au retrait préventif de la travailleuse enceinte ou qui allaite à travers un ensemble de phénomènes qui ont marqué son évolution au cours des dernières années. Cette vue d’ensemble devrait nous permettre de nous interroger, au delà des controverses technico-scientifiques à propos du risque et du danger, sur la capacité du monde du travail à s’adapter à de nouvelles réalités sociales et à s’engager pleinement dans la prévention en matière de reconnaissance de nouveaux facteurs de risque, par l’augmentation de la main d’oeuvre féminine et par l’articulation du travail et de la maternité. C’est là que s’expriment les controverses scientifiques, les arguments économiques, les débats juridiques et les valeurs sociales et individuelles.