Préférence des femmes canadiennes et québécoises non enceintes quant au sexe du premier enfant

Préférence des femmes canadiennes et québécoises non enceintes quant au sexe du premier enfant

Préférence des femmes canadiennes et québécoises non enceintes quant au sexe du premier enfant

Préférence des femmes canadiennes et québécoises non enceintes quant au sexe du premier enfants

| Ajouter

Référence bibliographique [8338]

Marleau, Jacques D. et Saucier, Jean-François. 1993. «Préférence des femmes canadiennes et québécoises non enceintes quant au sexe du premier enfant ». Cahiers québécois de démographie, vol. 22, no 2, p. 363-372.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Pour notre analyse, nous établirons la préférence des femmes nullipares quant au sexe de leur premier enfant à partir des données de l’’Enquête sur la fécondité au Canada’ (1984). Par la suite, nous examinerons l’opinion des femmes à l’égard du sexe des enfants en tenant compte de plusieurs compositions familiales et du lieu de résidence des répondantes. »

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Données de l’Enquête sur la fécondité (1984);
- Échantillon était composé de 5315 Canadiennes âgées de 18 à 49 ans.

Instruments :
Tests d’hypothèses portant sur la différence entre deux proportions afin de déterminer si l’écart entre certains pourcentages est significatif au niveau statistique. Le seuil de signification retenu pour cette étude est de 0,05.

Type de traitement des données :
Analyse descriptive

3. Résumé


« Dans cet article, les auteurs tentent, à l’aide de données de l’Enquête de 1984 sur la fécondité, de déterminer si les femmes non enceintes ont une préférence quant au sexe du premier enfant. Les données canadiennes indiquent que le pourcentage de femmes non enceintes qui n’ont pas de préférence quant au sexe de leur premier enfant est très élevé, surtout chez les femmes résidant au Québec (dans ce groupe le pourcentage s’élève à près de 68%). » Par contre, « Les femmes non enceintes expriment plus fréquemment une préférence à l’égard d’un premier-né masculin (25%) dans les autres provinces que le Québec. Cette préférence pour un garçon va dans le sens des études américaines. »