Rapport concernant les études sur l’incidence et la prévalence des mauvais traitements à l’endroit des enfants et leur limites méthodologiques et définitionnelles

Rapport concernant les études sur l’incidence et la prévalence des mauvais traitements à l’endroit des enfants et leur limites méthodologiques et définitionnelles

Rapport concernant les études sur l’incidence et la prévalence des mauvais traitements à l’endroit des enfants et leur limites méthodologiques et définitionnelles

Rapport concernant les études sur l’incidence et la prévalence des mauvais traitements à l’endroit des enfants et leur limites méthodologiques et définitionnelless

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Référence bibliographique [8168]

Lavergne, Chantal. 1994. «Rapport concernant les études sur l’incidence et la prévalence des mauvais traitements à l’endroit des enfants et leur limites méthodologiques et définitionnelles ». Les Cahiers d’analyse du GRAVE, vol. 1, no 1, p. 50.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objectif principal du présent rapport vise à faire l’examen des études d’incidence et de prévalence sur les mauvais traitements à l’endroit des enfants en accordant une attention particulière à celles qui portent sur les mauvais traitements psychologiques et sur la négligence. » (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Études sur les mauvais traitements publiées depuis le début des années 1980.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« L’objectif principal du présent rapport vise à faire l’examen des études d’incidence et de prévalence sur les mauvais traitements à l’endroit des enfants en accordant une attention particulière à celles qui portent sur les mauvais traitements psychologiques et sur la négligence. [...] Les études examinées ont utilisé 4 types d’échantillon correspondant à quatre niveaux d’identification des enfants victimes de mauvais traitements : 1) les cas connus des services de protection, 2-3) les cas connus des professionnels avec et sans pouvoir d’enquête et 4) les cas connus de la population. [...] Les deux études américaines qui ont utilisé des échantillons des premier, deuxième et troisième niveau (NIS-1 et NIS-2), donnent un meilleur aperçu de l’ampleur du phénomène que les données des services de protection. [...] Les études qui ont eu recours à un échantillon de quatrième niveau produisent des taux de prévalence et d’incidence plus élevés que ceux établis par les autres enquêtes parce qu’elles incluent une proportion importante de situations de mauvais traitements qui ne sont pas connues des instances publiques. Malgré tout, ces études ne reflètent pas toute l’ampleur du phénomène des mauvais traitements. Les études réalisées jusqu’à présent n’ont porté que sur certaines formes de mauvais traitements (agressions physiques, abus verbaux et abus sexuels). De plus, elles sont généralement limitées aux situations les plus graves compte tenu de la difficulté éprouvée par les répondants à se rappeler des incidents mineurs. Enfin, l’estimation de l’ampleur dépend aussi de la qualité de l’information recueillie. » (pp. iii-iv)