Facteurs d’abandon du traitement pédopsychiatrique par les jeunes familles défavorisées

Facteurs d’abandon du traitement pédopsychiatrique par les jeunes familles défavorisées

Facteurs d’abandon du traitement pédopsychiatrique par les jeunes familles défavorisées

Facteurs d’abandon du traitement pédopsychiatrique par les jeunes familles défavoriséess

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Référence bibliographique [8165]

Lebel, Alain et Smolla, Nicole. 1994. «Facteurs d’abandon du traitement pédopsychiatrique par les jeunes familles défavorisées ». PRISME, vol. 4, no 1, p. 90-102.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Il s’agit d’ « [...] une étude de 58 dossiers d’une clientèle d’enfants d’âge préscolaire provenant de deux secteurs de soins pédopsychiatriques vise à dresser un portrait des familles qui consultent, établir le taux d’abandon du suivi et identifier les facteurs associés à celui-ci. »

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
58 enfants (54 familles) qui consultent à l’hôpital Rivière-des-Prairies annuellement. Deux secteurs sont retenus : Hochelaga-Maisonneuve et St-Léonard. Le pourcentage de monoparentalité est important dans les deux secteurs. Au plan socio-économique, 76% des mères de Hochelaga-Maisonneuve et 20% du secteur St-Léonard vivent sous le seuil de la pauvreté.

Instruments :
Consultation de dossiers sélectionnés aux archives médicales. Une Fiche de cueillette des données est constituée ad hoc et prétestée à trois reprises sur quelques dossiers. Deux coteurs examinent de façon indépendante l’ensemble des dossiers. L’accord inter-coteurs est supérieur à 90%.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Une étude de 58 dossiers d’une clientèle d’enfants d’âge préscolaire provenant de deux secteurs de soins pédopsychiatriques vise à dresser un portrait des familles qui consultent, établir le taux d’abandon du suivi et identifier les facteurs associés à celui-ci. Les résultats de cette étude montrent que les raisons majeures de consultation sont l’opposition, l’agressivité et les troubles du sommeil chez les enfants. On obtient un taux d’abandon de 53,4% et quelques facteurs qui lui sont associés, tels que les antécédents familiaux et la symptomatologie des enfants. Le délai d’attente est associé à l’abandon mais pour un secteur seulement. La discussion porte sur le concept d’abandon de traitement et l’importance de développer de nouvelles stratégies d’intervention préventive pour les tout-petits. »