Conclusion

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Référence bibliographique [8118]

Pitrou, Agnès. 1994. «Conclusion». Dans Comprendre la famille , sous la dir. de Gilles Pronovost, p. 451-457. Actes du 2ème symposium québécois de recherche sur la famille tenu à l’Université du Québec à Trois-Rivières les 3, 4 et 5 novembre 1993. Québec: Les Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Relever trois questions majeures concernant la compréhension des évolutions familiales (p. 451):
le dialogue entre chercheurs, praticiens, animateurs d’associations et promoteurs des politiques familiales, l’apport multiples des disciplines, des zones d’ombre qui subsistent, ou des regards à modifier.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Retour sur les discussions du colloque

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Il est hors de question pour l’auteure « [...] de rendre compte de la richesse des différentes contributions au symposium, de la diversité des thèmes, de la qualité des échanges, y compris ceux qui se glissaient de façon informelle dans les rares interstices d’un programme serré. » (p. 451) Elle souhaite surtout discuter de trois questions majeures concernant la compréhension des évolutions familiales. D’abord, l’importance d’établir le dialogue entre chercheurs, praticiens, animateurs d’associations et promoteurs des politiques familiales est particulièrement important pour Pitrou puisqu’il est clair que les acteurs de terrain ont beaucoup à apporter aux chercheurs. Il ne faut surtout « [...] pas confondre les problèmes et les problématiques. Les problèmes correspondent à des questions concrètes; exemple : comment concilier famille et travail? Comment éviter la violence? Ces questions ressortent du vécu des praticiens. Les chercheurs [...] doivent d’abord comprendre ce que recouvrent ces questions et les reformuler dans un cadre d’analyse plus construit, s’appuyant sur les connaissances acquises. » (p. 452) Il est essentiel de rechercher l’apport multiple des disciplines mais « La complémentarité doit aussi s’exercer entre ce qu’il est convenu d’appeler le quantitatif et le qualitatif. [...] Le problème redoutable de l’articulation entre les niveaux microsocial et macrosocial n’en sera pas résolu pour autant, mais on se donnera au moins des éléments pour progresser dans la connaissance des interactions qui traversent le jeu social, modèlent les comportements individuels et en même temps font évoluer les représentations et les actions collectives. » (p. 453) Enfin, des zones d’ombre subsistent et certains regards sont à modifier : « La première remarque concerne le risque de fermer la famille sur elle-même, comme si le groupe familial était un îlot en quelque sorte autonome dont la vie interne n’est affaire que de places, de rôles, de décisions individuelles (les choix), de relations interpersonnelles. [...] il est urgent de remettre l’évolution familiale d’abord en perspective avec celle du travail et de l’emploi : cadrage du temps, des projets, de la sécurité d’avenir, du développement de chacun des membres et de l’articulation de leurs aspirations ou contraintes. » (p. 454)