Évaluation de l’impact organisationnel du projet d’intervention intensive pour le maintien dans le milieu

Évaluation de l’impact organisationnel du projet d’intervention intensive pour le maintien dans le milieu

Évaluation de l’impact organisationnel du projet d’intervention intensive pour le maintien dans le milieu

Évaluation de l’impact organisationnel du projet d’intervention intensive pour le maintien dans le milieus

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Référence bibliographique [8005]

Dagenais, Christian. 1995. Évaluation de l’impact organisationnel du projet d’intervention intensive pour le maintien dans le milieu. Coll. «Les Cahiers d’analyse du GRAVE, vol. 2, no 4». Montréal: Groupe de recherche et d’action sur la victimisation des enfants.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Cette démarche vise essentiellement à identifier les facteurs qui facilient ou constituent un obstacle à l’implantation du programme afin d’ajuster en conséquence la mise en oeuvre de l’intervention. » (p. 2)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Notre échantillon se compose de neuf informateurs clés, recrutés par les membres du comité aviseur du projet. Il regroupe des représentants, gestionnaires et intervenants, des établissements et des équipes directement touchés par le Projet d’intervention intensive pour le maintien dans le milieu (PIIMM), soit réception traitement des signalements (RTS), évaluation/orientation (E/O) et application des mesures (A/M). »

Instruments :
Cartographie de concepts

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Le présent rapport de recherche expose la perception d’un groupe d’informateurs clés constitué de membres (intervenants et gestionnaires) des centres jeunesse Montérégie (CJM) concernés par le Projet d’intervention intensive pour le maintien dans le milieu. [...] Le PIIMM s’adresse à des familles aux prises avec une situation qui risque de mener au placement d’un ou plusieurs de leurs enfants. Il vise trois objectifs : 1) assurer la sécurité du jeune; 2) améliorer le fonctionnement de la famille; et 3) tenter, en dernier recours, d’éviter un placement non nécessaire. Le programme offre, à l’instar des Homebuilders, des services basés sur la disponibilité de l’équipe et une flexibilité des horaires, répartis sur 7 jours par semaine, pour une période ne dépassant pas 10 semaines et prévoit le temps nécessaire à l’élargissement du réseau de soutien de la famille. La charge de cas des intervenants est considérablement réduite (de six à huit familles par dyade) et l’intervention se déroule à domicile. Les intervenants travaillent en dyades formées chacunes d’un praticien social et d’une éducatrice. [...] Comme on peut le constater, ce programme propose un modèle d’intervention susceptible de provoquer des réactions chez la plupart des intervenants sociaux. Dans le cas particulier des travailleurs en protection de la jeunesse, souvent aux prises avec des charges de cas imposantes, la possibilité d’intervenir plus rapidement, plus intensivement et avec un baggage d’outils élaborés peut susciter l’enthousiame (Dagenais, 1994). Quoi qu’il en soit, on connaît mal les répercussions de l’implantation d’un programme aussi novateur sur l’ensemble de l’organisation. Aussi, ce volet de la recherche vise à regrouper les différentes réactions provoquées par l’avènement de ce programme dans la gamme de services du CJM. La démarche proposée sert à construire une représentation de l’impact organisationnel de l’implantation du PIIMM, telle qu’exprimée par les participants (n=9). La technique de cartographie de concepts, mise au point par Trochim (1989), permet d’organiser le contenu livré par les acteurs, afin de présenter les résultats sous forme graphique. » (p. 2)
Pour commander :
Yvonne Geoffrion, coordonnatrice du GRAVE : (514) 987-3000 poste 3736, (geoffrion.yvonne@uqam.ca) ou www.unites.uqam.ca/grave