Les mauvais traitements envers les enfants : facteurs sociaux et dynamique familiale

Les mauvais traitements envers les enfants : facteurs sociaux et dynamique familiale

Les mauvais traitements envers les enfants : facteurs sociaux et dynamique familiale

Les mauvais traitements envers les enfants : facteurs sociaux et dynamique familiales

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Référence bibliographique [7864]

Palacio-Quintin, Ercilia. 1995. «Les mauvais traitements envers les enfants : facteurs sociaux et dynamique familiale». Dans Liens entre la violence physique, psychologique et sexuelle et la violence , sous la dir. de Geneviève Martin, Clément, Michèle et Fortin, Christianne, p. 5-14. Coll. «coll. Réflexions #3». Actes du séminaire sur Les liens entre la violence physique, psychologique et sexuelle et la violence faite aux enfants et aux femmes, tenu à Drummondville le 11 novembre 1994. Montréal: Université de Montréal, École de service social, Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Décrire les résultats d’une recherche entreprise auprès d’enfants victimes de violence physique, de négligence ou de cas mixtes en exposant leur dynamique familiale ainsi que les facteurs sociaux reliés à ces problématiques.

Questions/Hypothèses :
Quelle est la source des mauvais traitements pour l’enfant? Quels sont les types de mauvais traitements que subit l’enfant?

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
30 enfants de 4 à 6 ans signalés au Centre de protection de la jeunesse Mauricie-Bois-Francs dont 6 victimes de violence, 15 de négligence et 9 mixtes.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Le texte fait référence à une étude portant sur le même sujet sans toutefois avoir accès à la référence ni à la méthodologie de la recherche d’origine. En fait, il s’agit d’un compte rendu prononcé lors d’un séminaire. Le texte se divise en deux grandes dimensions. La première vise à identifier les sources potentielles des phénomènes de violence et de négligence. L’auteure en identifie quatre : (sociale, institutionnelle, individuelle mais extra-familiale et intra-familiale, c’est-à-dire des mauvais traitements infligés par ceux-la mêmes qui sont responsables de la protection et de l’éducation des enfants. Quant à la seconde dimension, elle porte plus spécifiquement sur la dynamique des familles maltraitantes. Il ressort que les familles maltraitantes ont généralement été en contact avec un homme ayant eu des comportements de violence envers la femme et l’enfant. Lorsqu’on contrôle les données à partir de la date du signalement de l’enfant, il est facile d’interpréter la monoparentalité comme un facteur de risque. Par contre, lorsqu’on délimite l’histoire familiale au moment où les mauvais traitements sont apparus, il semble que les histoires de violence conjugale dans les couples deviennent un élément majeur à considérer. Les données permettent de voir que beaucoup de ces familles sont devenues monoparentales à la suite de situations de violence conjugale. En somme, les problèmes dans la relation de couple d’origine ainsi que la violence conjugale apparaissent donc comme des facteurs importants dans les mauvais traitements.