Le financement des services de garde. Les travailleuses-mères versus les travailleuses-remplaçantes-des-mères

Le financement des services de garde. Les travailleuses-mères versus les travailleuses-remplaçantes-des-mères

Le financement des services de garde. Les travailleuses-mères versus les travailleuses-remplaçantes-des-mères

Le financement des services de garde. Les travailleuses-mères versus les travailleuses-remplaçantes-des-mèress

| Ajouter

Référence bibliographique [7826]

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Examiner « [...] les politiques de financement des services de garde en vigueur au Québec, ainsi que la réponse fournie par le gouvernement libéral au lendemain de la grève des éducatrices ». (p. 133)

Questions/Hypothèses :
- Démontrer que « Ces mesures [en parlant du programme APPORT, exonération financière pour les familles à faible revenu] ont effectivement rendu les services de garde plus abordables pour les parents à revenu faible ou moyen ». (p. 132)
- « Est-il possible de commercialiser les tâches domestiques selon le modèle d’utilisateur-payeur (utilisatrice-payeure) et d’assurer l’accès à l’égalité des femmes en même temps? » (p. 132)
- « Si l’on exige que les parents paient des tarifs suffisants pour assurer des salaires décents aux éducateurs et éducatrices en garderie, le coût deviendra-t-il prohibitif au point où encore plus de femmes seront obligées de se retirer du marché du travail ou de ne travailler qu’à temps partiel? » (p. 132)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Politiques de financement des services de garde en vigueur au Québec.
- La réponse fournie par le gouvernement libéral au lendemain de la grève des éducatrices. (p. 133)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Lors d’un colloque portant sur les enjeux de la recherche ré/conciliation famille-travail, l’auteure aborde le problème du financement des garderies. Elle cerne trois possibilités de financement des services de garde : l’exonération financière pour les familles à faible revenu, les déductions fiscales qui profitent surtout aux familles aisées et les subventions directes aux services. (p. 133) Elle suggère également quelques critères pour évaluer les politiques de financement des services de garde. (p. 138) En conclusion, l’auteure constate que les mesures du budget « [...] rendent le régime plus équitable pour les familles à revenu faible ou moyen. Elles corrigent également certaines injustices dans le traitement fiscal de certaines familles biparentales et entre les deux conjoints de ces familles. Toutefois, les services de garde continueront de coûter cher aux familles et d’être un obstacle important au travail des femmes, qu’elles soient monoparentales ou qu’elles vivent avec un conjoint. » (p. 147)