La contribution de variables sociales à la prédiction de la dépression postnatale

La contribution de variables sociales à la prédiction de la dépression postnatale

La contribution de variables sociales à la prédiction de la dépression postnatale

La contribution de variables sociales à la prédiction de la dépression postnatales

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Référence bibliographique [7813]

Saucier, Jean-François, Bernazzani, Odette, Borgeat, François et David, Hélène. 1995. «La contribution de variables sociales à la prédiction de la dépression postnatale ». Santé Mentale au Québec, vol. 20, no 2, p. 35-58.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« La femme enceinte est au carrefour de multiples influences qui l’orienteront vers une résolution plus ou moins satisfaisante de son projet d’enfant. Le but de cette étude est de vérifier si, parmi ces influences, celles qui sont du domaine social vont avoir un impact sur cette résolution à la naissance et au cours des six premiers mois après l’accouchement, en particulier sur l’émergence d’une dépression post-natale, et si oui, quelle en sera l’ampleur. » (p. 38)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Ont participé à cette étude 412 femmes francophones âgées de 20 ans et plus, enceintes pour la première ou deuxième fois, et résidant dans la région montréalaise. [...] Un effort particulier fut fait pour recruter des femmes de toutes les classes sociales. » (p. 38)

Instruments :
- Social Support Questionnaire (SSQ; Saranson et al., 1983);
- Perception du soutien offert par le conjoint (Smolla, 1988);
- Life Experiences Survey (LES; Saranson et al., 1978);
- Anticipations prénatales du stress périnatal (Smolla, 1988).

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Vu le fréquent déni de l’importance des facteurs sociaux associés à l’émergence de la dépression postnatale non psychotique, le but de cette étude est de vérifier de façon précise si des variables sociales, mesurées en début de grossesse, contribuent ou non à la prédiction de la dépression postnatale. On a suivi 369 sujets primipares ou secondipares du début de leur grossesse jusqu’au sixième mois après leur accouchement. Les analyses montrent l’importance de la contribution des variables sociales, mesurées en début de grossesse, celles-ci constituant un bon tiers de l’ensemble des variables significatives. » (p. 35)