Le syndrome du bébé secoué : définition et critères diagnostiques

Le syndrome du bébé secoué : définition et critères diagnostiques

Le syndrome du bébé secoué : définition et critères diagnostiques

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Référence bibliographique [773]

Fortin, Gilles. 2010. «Le syndrome du bébé secoué : définition et critères diagnostiques». Dans Le syndrome du bébé secoué (traumatisme crânien non accidentel) : Vers une convergence des interventions , sous la dir. de Annie Stipanicic, Nolin, Pierre et Fortin, Gilles, p. 9-24. Québec

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’auteur présente les différents signes et symptômes pour diagnostiquer le syndrome du bébé secoué.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Le [...] SBS [syndrome du bébé secoué], survient plus essentiellement chez les jeunes enfants de moins d’un an, plus souvent âgés de 4 à 6 mois. Un proche, un parent ou gardien, en est habituellement l’auteur. Exaspéré par les pleurs incontrôlables du nourrisson, il se sent défié par l’enfant, se laisse aller à la colère […] pour violemment secouer l’enfant dans une ultime tentative de reprendre le contrôle et de le faire taire. Les agresseurs ont généralement des antécédents d’enfance difficile et malheureuse au sein d’une famille maltraitante. Le bébé qu’ils ont devrait donc leur apporter un peu de paix […] plutôt que de les défier. Le violent secouement ne blesse pas l’enfant à l’extérieur, mais dans sa tête le cerveau est ballotté, se fissure, enfle, tandis que des petits vaisseaux sanguins à sa surface se déchirent. Il en résulte des HSD [hématome sous-dural] et HSA [hémorragie sous-arachnoïdienne], des lésions et de l’enflure au cerveau. En somme, des lésions assez semblables à celles retrouvées dans les cas de traumatismes craniocérébraux accidentels (TCCA), toutefois généralement plus graves. La réadaptation de ces jeunes bébés emprunte jusqu’à maintenant, faute de connaissances plus pointues, les même [sic] approches et logiques thérapeutiques que dans les cas de TCCA […]. Le contexte fait en sorte que le climat thérapeutique est souvent tendu et les relations avec les parents ou la famille, fort compliquées et complexes. » (p. 24)