Diagnostic prénatal, le vécu et le choix des françaises et des québécoises

Diagnostic prénatal, le vécu et le choix des françaises et des québécoises

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Diagnostic prénatal, le vécu et le choix des françaises et des québécoisess

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Référence bibliographique [7661]

Grenier, Yvette. 1996. «Diagnostic prénatal, le vécu et le choix des françaises et des québécoises ». Frontières, vol. 9, no 2, p. 35-40.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Conparer le vécu et le choix des françaises et des québécoises par rapport au diagnostic prénatal.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Elle a interrogé 246 personnes (184 femmes et 62 hommes) en France (Val-de-Marnes) et au Québec (Montérégie): parents d’enfants trisomiques et femmes ayant eu recours à l’amniocentèse pour recherche de trisomie 21. [...] Ces personnes de tous âges appartenaient à tous les milieux sociaux, culturels et religieux. » (p. 36)

Instruments :
Entrevue et questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Aujourd’hui, plusieurs techniques permettent de dépister des malformations foetales en cours de grossesse. Comme aucune thérapie prénatale n’existe pour traiter ces anomalies, le simple dépistage engage les parents et le médecin dans la voie de l’avortement, que l’on qualifie, souvent à tort, d’interruption thérapeutique de grossesse. [...] Pour éviter toute confusion, il apparaît nécessaire en première partie de cet article, de faire un bref rappel sémantique pour montrer que l’avortement provoqué, qui est aussi qualifié de ’thérapeutique’, est souvent inadéquat, voire abusif. À cela viendra se greffer en deuxième partie le témoignage d’un certain nombre de Françaises et de Québécoises, qui ont eu la possibilité ou non de recourir au diagnostic prénatal. Enfin, il apparaît nécessaire en troisième partie de souligner l’importance d’une bonne relation d’aide après une interruption de grossesse décidée à la suite du diagnostic d’un foetus atteint de malformations. » (p. 34)