Les pratiques d’aide à l’équilibre emploi-famille dans les organisations du Québec

Les pratiques d’aide à l’équilibre emploi-famille dans les organisations du Québec

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Les pratiques d’aide à l’équilibre emploi-famille dans les organisations du Québecs

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Référence bibliographique [7657]

Guérin, Gilles, Saint-Onge, Sylvie, Haines, Victor, Trottier, Renée et Simard, Manon. 1996. Les pratiques d’aide à l’équilibre emploi-famille dans les organisations du Québec. Document de recherche. Montréal: Université de Montréal, École de relations industrielles.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Questions/Hypothèses :
« Quel est le degré d’implantation au Québec des diverses pratique d’ÉEF présentées dans la littérature spécialisée? Sous quelles formes ces pratiques sont-elles implantées? Quels sont leurs effets? Existe-t-il à proprement parler des programmes d’aide à l’ÉEF dans les organisations québécoises? » (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
301 organisations ayant des opérations au Québec

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement de données :
Analyse statistique

3. Résumé


Les conflits entre la vie professionnelle et la vie familiale sont aujourd’hui au coeur des préoccupations organisationnelles. Les gestionnaires songent de plus en plus fréquemment à implanter des pratiques de gestion susceptibles de réduire ces tensions et d’en atténuer les effets négatifs. Cette recherche s’intéresse principalement aux pratiques d’aide à l’ÉEF implantées par les organisations ayant des opérations au Québec. Après avoir fait une revue de littérature sur ces pratiques, les auteurs exposent leur démarche ainsi que les résultats obtenus. Les résultats indiquent que l’implantation des pratiques d’aide à l’ÉEF est très variable. Les plus fréquentes on trait aux avantages sociaux, aux programmes d’aide aux employés, aux aménagements de temps de travail ainsi qu’aux services de garde. Par ailleurs les chercheurs soulignent que ces pratiques sont surtout implantées en milieu syndiqué, se présentant de manière plus informelle dans les milieux non-syndiqués. Les effets perçus de ces pratiques sont ensuite analysés; de faible ampleur, ils se concentrent surtout sur la satisfaction du travail. Enfin, les chercheurs soulignent que les pratiques marginales (travail à domicile, horaire à la carte) ont un effet plus remarquable que les pratiques formelles. Ces dernières, étant accessibles à tous, sont par le fait même moins mobilisatrices.