Les enfants qu’on a eus! Les politiques sociales dans les stratégies de femmes de la trentaine évoquant leurs maternités

Les enfants qu’on a eus! Les politiques sociales dans les stratégies de femmes de la trentaine évoquant leurs maternités

Les enfants qu’on a eus! Les politiques sociales dans les stratégies de femmes de la trentaine évoquant leurs maternités

Les enfants qu’on a eus! Les politiques sociales dans les stratégies de femmes de la trentaine évoquant leurs maternitéss

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Référence bibliographique [7607]

Lemieux, Denise. 1996. «Les enfants qu’on a eus! Les politiques sociales dans les stratégies de femmes de la trentaine évoquant leurs maternités ». Lien social et Politiques, no 36, p. 123-132.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objet de cet article est précisément d’explorer la perception des politiques à incidences démographiques à partir des discours de Québécoises de divers milieux qui ont eu leurs enfants à des âges plus ou moins précoces ou tardifs. » (p. 124)

Questions/Hypothèses :
« Dans quelle mesure les retombées des diverses politiques sociales et familiales sur les familles et les individus sont-elles vraiment perçues par les acteurs et entrent-elles dans les calculs des femmes et des hommes qui envisagent de former une famille? » (p. 123)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
20 femmes dans la trentaine

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« En s’appuyant sur des récits de vie sur le désir d’enfant obtenus auprès de Québécoises dans la trentaine, récits où le projet d’enfant et les maternités déjà réalisées sont situés dans l’ensemble des trajectoires de vie, cet article examine la perception des politiques et mesures reliées dans les discours à la mise au monde ou à la garde des enfants, telles qu’elles sont évoquées autour d’une naissance réelle ou éventuelle. L’analyse qualitative des entrevues révèle que les projets d’enfant et les stratégies pour les réaliser s’inspirent d’une conception de la parentalité où l’affectif et le temps donné à l’enfant priment sur les aspects de coûts de l’enfant. Bien peu de mères ont pu bénéficier de congés de maternité, ne possédant pas le statut d’emploi qui y donne accès; par ailleurs, celles qui n’ont pu financer leur retrait d’emploi au moment d’une naissance avec leurs revenus ou celui d’un conjoint ont eu recours à des mesures sociales diverses. » (p. 175)