Les coûts et les bénéfices d’un programme éducatif préscolaire, universel, facultatif et gratuit. Estimation d’une proposition du Conseil supérieur de l’éducation

Les coûts et les bénéfices d’un programme éducatif préscolaire, universel, facultatif et gratuit. Estimation d’une proposition du Conseil supérieur de l’éducation

Les coûts et les bénéfices d’un programme éducatif préscolaire, universel, facultatif et gratuit. Estimation d’une proposition du Conseil supérieur de l’éducation

Les coûts et les bénéfices d’un programme éducatif préscolaire, universel, facultatif et gratuit. Estimation d’une proposition du Conseil supérieur de l’éducations

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Référence bibliographique [7509]

Rose, Ruth. 1996. Les coûts et les bénéfices d’un programme éducatif préscolaire, universel, facultatif et gratuit. Estimation d’une proposition du Conseil supérieur de l’éducation. par Diane Richard. Québec: Gouvernement du Québec, Conseil supérieur de l’éducation.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Ce document vise à estimer les coûts et les bénéfices d’une recommandation adoptée par le Conseil supérieur de l’éducation concernant le développement de services éducatifs, universels, gratuits et à temps plein, pour les enfants de quatre et cinq ans et cela, sur une période de sept ans. » (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses (projections de population, prévisions budgétaires, estimations de subventions, revue de littérature sur les effets des coûts des services de garde sur le travail des mères, estimation des bénéfices de l’éducation préscolaire).

Type de traitement de données :
Analyse de contenu, analyse statistique

3. Résumé


Ce document fait une analyse « coûts-bénéfices » dans le but d’évaluer l’impact de la mise en oeuvre des recommandations du Conseil supérieur de l’éducation quant à l’élargissement des services éducatifs à la petite enfance. Il comporte deux volets. « Le premier volet concerne les coûts estimés de la généralisation des services gratuits pour les enfants de quatre et cinq ans au cours de la période d’implantation de sept ans. Le second volet tente de quantifier les bénéfices à court ou moyen terme qu’on pourra éventuellement retirer d’une amélioration des services éducatifs à la petite enfance: qu’il sagisse d’une plus grande participation des mères au marché du travail, d’une amélioration du cheminement scolaire et professionnel des jeunes qui auront bénéficié des services à la petite enfance, etc » (p. i) Ainsi, en accord avec d’autres recherches déjà effectuées, cette études souligne le fait que « Ce n’est pas n’importe quel programme qui donne des résultats positifs. La petite taille des groupes et les qualifications des enseignants, ainsi que les méthodes pédagogiques, sont très importantes. En général, les gains immédiats au niveau des tests standardisés disparaissent assez rapidement. Les gains durables sont liés au développement d’habiletés telles que le sens des responsabilités et la résolution de problèmes. Il s’agit là de caractéristiques qui doivent être au centre des objectifs du programme » (p. 41)