The Survival Strategies of Rural Low Income Mothers

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Référence bibliographique [7444]

Young, Grace. 1996. «The Survival Strategies of Rural Low Income Mothers». Thèse de doctorat, Montréal, Université McGill, Département de sociologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« It is the intent of this dissertation to show that the survival strategies of low income mothers are limited by informal relations and state-market structures which constitute and reinforce one another. » (p. 10)

Questions/Hypothèses :
« What strategies do rural poor mothers use to provide for the well-being of their family? » (p. 11)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- « [...] entretiens avec 20 chefs de files impliqués dans la communauté ainsi que sur une observation participante réalisée sur une période de deux ans. » (p. ii)
- « [...] entretiens à moitié dirigés avec 20 mères de famille de faible revenu, mono-parentale, mariées ou vivant maritalement. » (p. ii) de 45 minutes à une heure et demi.
- 3 critères de sélection pour les mères :
- devant habiter dans la communauté choisie située dans les Maritimes;
- devant avoir un revenu inférieur au seuil de celui de faible revenu;
- devant avoir au moins un enfant de moins de 12 ans vivant à la maison.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Des études récentes suggèrent que la population rurale met en place un vaste réseau d’entraide et d’échange spontané impliquant famille, voisins et amis. On explique que le développement de ces échanges spontanés est une réponse à la faible pénétration des structures d’état et des relations de marché capitaliste dans les régions situées à la périphérie des grandes villes. Cette étude de cas sur les stratégies de survie de mères de faibles revenus vivant dans un village québécois, montre que les possibilités que ces mères ont de s’intégrer sur un plan économique et social sont limitées par les secteurs officiels et non-officiels qui se constituent et se renforcent l’un l’autre. Tout d’abord, une analyse approfondie des données et documents concernant les politiques natalistes d’une part et de bien-être social de l’autre, révèle que ces dernières ne sont pas en mesure de procurer aux femmes de faibles revenus, vivant en zone rurale, l’accès à la formation et à l’éducation, aux transports et aux services de garde subventionné de manière adéquate, non plus qu’à un travail stable. Ceci limite l’intégration de ces femmes dans des systèmes officiels ou non-officiels d’entraide et d’échange. » (p. ii)